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Le salariat, c’est littéralement de l’esclavage moderne, mais avec une fiche de paie pour faire croire aux gens qu’ils sont libres.

Tu te lèves à 5 h du matin, tu passes 8 heures à enrichir un type qui possède déjà davantage d’argent que tu n’en gagneras jamais, tu rentres chez toi épuisé et tu recommences le lendemain. Et tout ça, volontairement, parce que si tu arrêtes, tu ne peux plus payer ton loyer ni acheter à manger.

« Oui, mais tu peux démissionner ! » Ah oui, magnifique liberté. Tu peux choisir entre obéir à ton patron ou finir à la rue. C’est comme dire à un prisonnier qu’il est libre parce que la porte est ouverte, alors qu’il y a un précipice derrière.

Le patron, lui, appelle ça de la « collaboration », parce que « je te donne des ordres et tu obéis parce que tu as besoin d’argent » ferait moins bien sur LinkedIn.

Et le pire, c’est que les esclaves défendent eux-mêmes le système. Ils sont tellement conditionnés qu’ils considèrent les congés payés comme un privilège extraordinaire, alors qu’ils passent 47 semaines par an à vendre leur existence pour pouvoir s’offrir 5 semaines de liberté.

L’entrepreneur ? Un esclave qui a décidé de devenir son propre maître, sauf qu’il travaille désormais 70 heures par semaine et rêve de ses factures impayées.

Au fond, le capitalisme a réussi son plus grand exploit : faire croire aux gens que choisir le nom de leur propriétaire, c’est la liberté.

Mais bon, demain, le réveil sonne à 5 h 30. Faut bien payer Netflix.