De bons moments, de la finesse narrative: mais une grosse érudtion bien grasse, bien scolastique (lol), bien flamande.
Amusant pour un roman sur la libre-pensée au XVIe S.
C'est l'inverse de ce que je repprochais à Bourdeaut dernièrement, et son auto-fiction bavarde et facile.
Il y a un manque de juiveté dans sa plume. On sent la lourdeur universitaire, de l'auto-référentialité académique, de la recherche, de l'idolâtrie de l'érudition d'élite.
Bref, je crois que j'emmerde Yourcenar et je me retrouve bien juif: briseur d'idoles.
Amusant pour un roman sur la libre-pensée au XVIe S.
C'est l'inverse de ce que je repprochais à Bourdeaut dernièrement, et son auto-fiction bavarde et facile.
Il y a un manque de juiveté dans sa plume. On sent la lourdeur universitaire, de l'auto-référentialité académique, de la recherche, de l'idolâtrie de l'érudition d'élite.
Bref, je crois que j'emmerde Yourcenar et je me retrouve bien juif: briseur d'idoles.