Et dans un monde où le boxeur, le cow-boy et le banquier juif se sont imposés comme le type masculin supérieur, au détriment des ascètes et des guerriers, la castration spirituelle de l’homme moderne matérialisé semble ressusciter l’ancienne primauté de la femme aphroditique sur l’homme, lequel est corrompu par sa sensualité et incessamment voué à travailler pour elle. D’autre part, nous voyons les conséquences d’une corruption du genre et une exaspération accompagnée d’autant de superficialité, c’est-à-dire une dégénérescence du type féminin jusque dans ses caractéristiques physiques, l’atrophie de ses possibilités naturelles, l’étouffement de son intériorité. D’où le type de la garçonne*, la jeune fille masculinisée et sportive ; vide, incapable du moindre élan au-delà d’elle-même, et donc au-delà de sa sexualité : chez la femme moderne, les possibilités de la maternité et de l’amour ne suscitent plus, en définitive, le moindre intérêt, contrairement à son apprêtement, ses habits – ou même l’absence de vêtements –, l’entretien physique, la danse par amour de la danse, etc.
En partant de cette base, il est donc aisé de prévoir où déboucheront les relations matérielles entre les deux sexes. Dans l’amour, de même que dans les dynamiques magnétiques et électriques, l’étincelle créative est d’autant plus supérieure et vivante que la polarité est déterminée, une image qui peut être transposée dans la différenciation des sexes, dans la mesure où l’homme est toujours un vrai homme et la femme une vraie femme. Dans le monde des femmes « évoluées » et « émancipées », il s’agit plutôt de la promiscuité d’une camaraderie ambigüe, de molles sympathies « intellectuelles » ou d’un nouveau naturisme communiste et banal : non plus l’amour selon sa signification profonde et élémentaire, dans lequel les anciens reconnaissaient une force cosmique primordiale.
En partant de cette base, il est donc aisé de prévoir où déboucheront les relations matérielles entre les deux sexes. Dans l’amour, de même que dans les dynamiques magnétiques et électriques, l’étincelle créative est d’autant plus supérieure et vivante que la polarité est déterminée, une image qui peut être transposée dans la différenciation des sexes, dans la mesure où l’homme est toujours un vrai homme et la femme une vraie femme. Dans le monde des femmes « évoluées » et « émancipées », il s’agit plutôt de la promiscuité d’une camaraderie ambigüe, de molles sympathies « intellectuelles » ou d’un nouveau naturisme communiste et banal : non plus l’amour selon sa signification profonde et élémentaire, dans lequel les anciens reconnaissaient une force cosmique primordiale.