On était dans un lycée/collège style animé. L'esthétique était pâle (pour ceux qui ont vus Death Note ou Another vous voyez de quoi je parle). 
On était dans une classe où tout le monde voulait s'entretuer. Mais pas dans un carnage et un massacre gigantesque non. C'était plus subtile.
Tout le monde pouvait potentiellement tuer tout le monde, c'était pas un seul tueur contre la classe (comme dans un Scream ou un Vendredi 13). Ça avait pour effet de faire peser une ambiance pesante car on ne sait jamais qui peut frapper. Mais ce qui accentue vraiment cette ambiance c'est la normalité des tueurs. Comme dit plus tôt tout le monde pouvait tuer tout le monde, mais il n'y avait pas de paternes chez les tueurs. Pas de signes avant coureurs, pas de liens entre le tueur et la victime... Le ou la tueuse était un élève complètement banale avant, pendant, et après le meurtre.
D'ailleurs en parlant des meurtres ils avaient lieu de manière assez espacée dans le temps. C'était pas une grosse vague de massacre donc on était globalement toujours sur tension, un peu comme une sensation de calme avant la tempête sauf que tu ne sais pas quand et où viendra frapper la tempête. Le tueur n'était pas fou, agissait de manière normale et pas forcément toujours spectaculaire. Il/elle pouvait très bien se lever en plein cours pour planter un/une camarade puis se rasseoir comme si de rien n'était. Mais il pouvait très bien à un moment complètement aléatoire étrangler, pousser du haut du toit ou des escaliers...
Le meurtrier pouvait être n'importe qui, agir à n'importe quel moment contre n'importe qui (pas forcément une personne contre qui il avait un passif, il pouvait très bien tuer un random), et ne risquait surtout rien.
Après le meurtre la vie reprenait son cours comme si de rien n'était, le tueur n'était jamais ostracisé socialement et on continuait à vivre notre vie avec lui comme si de rien n'était, il n'était jamais inquiété...
Globalement le meurtre était quelque chose de banal, ils le faisaient de manière complètement naturelle au point où tuer quelqu'un = manger une pomme
D'ailleurs je ne me souviens plus si oui ou non j'avais tué.
Je traînais avec une brune, elle ressemblait à elle mais en légèrement plus vielle :

Mais le personnage dont je me souviens le plus était elle :

Il s'agit d'une fille pâle, maigre, aux cheveux noirs mi-longs, peu (ou pas) bavarde qui avait un visage d'épouvantail.
Même si elle a aussi tuée d'autres élèves, sa caractéristique à elle était qu'elle se couper au fur et à mesure des parties de son corps avec un couteau. D'abord la main, puis l'avant bras, puis le bras, l'oreille...

À la fin du rêve on était en cours de sport, on faisait de la course devant le collège/lycée, on était à l'extérieur mais le bâtiment restait visible (peut-être que c'était dans la cour ❓️). On avait déjà perdu de nombreux élèves à ce stade de l'année, le temps était couvert, gris pâle, légèrement venteux (mais pas pluvieux ou humide), et on faisait des tours de terrains sur une piste en briques/sol jaune (petite rèf au magicien d'oz ❓️).
Je courrais avec mon amie brune qu'on va appeler Inès car c'est le nom d'une ex, et c'est pas là l'épouvantaille humaine décide de me tuer. Elle se met alors à me courser sur le terrain. Puis se décapiter et c'est son bras quasi squelettique qui me poursuit afin de m'assassiner (étranglement, pénétrer le ventre, égorgement ❓️...).
Finalement j'arrive à la semer, mais ce qui me frappe c'est que même si je risquais de mourir et que je courrais littéralement pour ma vie, je continuait nonobstant de suivre le tracé car on était en cour.
Ce qui me frappe le plus c'est vraiment la banalité du mal (wesh Anna Arendt), on était pas des fous ou des monstres. Juste des élèves tout à fait normaux qui tuaient de manière complètement normale et décontractée un camarade de classe (ou un prof, un surveillant, un random...) et que c'était complètement banal et sans conséquences.
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En vrai 0 blagues mais j'aimerais vraiment vivre dans ce monde.


On était dans une classe où tout le monde voulait s'entretuer. Mais pas dans un carnage et un massacre gigantesque non. C'était plus subtile.
Tout le monde pouvait potentiellement tuer tout le monde, c'était pas un seul tueur contre la classe (comme dans un Scream ou un Vendredi 13). Ça avait pour effet de faire peser une ambiance pesante car on ne sait jamais qui peut frapper. Mais ce qui accentue vraiment cette ambiance c'est la normalité des tueurs. Comme dit plus tôt tout le monde pouvait tuer tout le monde, mais il n'y avait pas de paternes chez les tueurs. Pas de signes avant coureurs, pas de liens entre le tueur et la victime... Le ou la tueuse était un élève complètement banale avant, pendant, et après le meurtre.

D'ailleurs en parlant des meurtres ils avaient lieu de manière assez espacée dans le temps. C'était pas une grosse vague de massacre donc on était globalement toujours sur tension, un peu comme une sensation de calme avant la tempête sauf que tu ne sais pas quand et où viendra frapper la tempête. Le tueur n'était pas fou, agissait de manière normale et pas forcément toujours spectaculaire. Il/elle pouvait très bien se lever en plein cours pour planter un/une camarade puis se rasseoir comme si de rien n'était. Mais il pouvait très bien à un moment complètement aléatoire étrangler, pousser du haut du toit ou des escaliers...

Le meurtrier pouvait être n'importe qui, agir à n'importe quel moment contre n'importe qui (pas forcément une personne contre qui il avait un passif, il pouvait très bien tuer un random), et ne risquait surtout rien.
Après le meurtre la vie reprenait son cours comme si de rien n'était, le tueur n'était jamais ostracisé socialement et on continuait à vivre notre vie avec lui comme si de rien n'était, il n'était jamais inquiété...
Globalement le meurtre était quelque chose de banal, ils le faisaient de manière complètement naturelle au point où tuer quelqu'un = manger une pomme

D'ailleurs je ne me souviens plus si oui ou non j'avais tué.

Je traînais avec une brune, elle ressemblait à elle mais en légèrement plus vielle :


Mais le personnage dont je me souviens le plus était elle :

Il s'agit d'une fille pâle, maigre, aux cheveux noirs mi-longs, peu (ou pas) bavarde qui avait un visage d'épouvantail.
Même si elle a aussi tuée d'autres élèves, sa caractéristique à elle était qu'elle se couper au fur et à mesure des parties de son corps avec un couteau. D'abord la main, puis l'avant bras, puis le bras, l'oreille...

À la fin du rêve on était en cours de sport, on faisait de la course devant le collège/lycée, on était à l'extérieur mais le bâtiment restait visible (peut-être que c'était dans la cour ❓️). On avait déjà perdu de nombreux élèves à ce stade de l'année, le temps était couvert, gris pâle, légèrement venteux (mais pas pluvieux ou humide), et on faisait des tours de terrains sur une piste en briques/sol jaune (petite rèf au magicien d'oz ❓️).
Je courrais avec mon amie brune qu'on va appeler Inès car c'est le nom d'une ex, et c'est pas là l'épouvantaille humaine décide de me tuer. Elle se met alors à me courser sur le terrain. Puis se décapiter et c'est son bras quasi squelettique qui me poursuit afin de m'assassiner (étranglement, pénétrer le ventre, égorgement ❓️...).

Finalement j'arrive à la semer, mais ce qui me frappe c'est que même si je risquais de mourir et que je courrais littéralement pour ma vie, je continuait nonobstant de suivre le tracé car on était en cour.
Ce qui me frappe le plus c'est vraiment la banalité du mal (wesh Anna Arendt), on était pas des fous ou des monstres. Juste des élèves tout à fait normaux qui tuaient de manière complètement normale et décontractée un camarade de classe (ou un prof, un surveillant, un random...) et que c'était complètement banal et sans conséquences.

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En vrai 0 blagues mais j'aimerais vraiment vivre dans ce monde.

