Je crois que j'étais ado les premières fois où j'ai entendu parler de racisme positif. Seulement, les parti pris de l'époque étaient l'instauration de quotas pour créer une diversité effective. Ils passent par des zones prioritaires et des primes à l'embauche pour rendre tout ceci constitutionnel sachant très bien où ils ont garé leurs matières premières pour arnaquer l'immigration de travail. Seulement, ça n'a pas empêché les franges les plus radicales de la communication d'époque de prospérer (ceux qui se font appeler les antiracistes victimaires). Nonobstant l'honnêteté de leurs procédés, il faut faire semblant que ça n'existe pas pour que les gaucho-centristes puissent dormir tranquille en faisant semblant que ça n'a jamais fait partie de leurs garanties locales.