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Avatar de niberhgam niberhgam
Citation de Calvitorix
Il y a quelques années, j'étais assis juste à l'avant, dans le bus.
Un Arabe est monté dans le bus.
Un vrai Arabe, avec le nez, le teint foncé et tout son égo d'Arabe esclavagiste.
Quand je l'ai vu monter je me suis dit "c'est le diable".
Il était comme dans les représentations occidentales du diable, au Moyen-âge.
Et je n'ai pas halluciné : le Noir qui conduisait le bus l'a regardé d'un air terrorisé...

https://www.clionautes.or[...];%C3%A0%20l'Espagne.
Apercite https://www.clionautes.org/mahomet-leuropeen-histoire-des-representations-du-prophete-en-occident.html#:~:text=Pour%20lui%2C%20%C2%AB%20Muhammad%20est%20un,jusqu'%C3%A0%20l'Espagne.


https://fr.wikipedia.org/[...]rsets_sataniques_du_Coran
Apercite https://fr.wikipedia.org/wiki/Versets_sataniques_du_Coran


L'imaginaire européen sur l'islam se forme principalement à partir du Moyen Âge. Dans ce contexte, précédant et préparant les confrontations des croisades, « l’islam et son prophète ont été successivement (mais aussi, parfois, concomitamment) présentés comme un fléau de Dieu puis comme une hérésie et/ou un paganisme idolâtre. »[248]. L'idée de l'islam comme hérésie chrétienne apparaît chez les chrétiens orientaux dès le VIIIe siècle. Elle atteint l'Espagne au IXe siècle puis se diffuse en Europe à partir du XIIe siècle[249].


Lucas van Leyden, Mahomet et le moine Sergius, original de 1508.
Mahomet apparaît tout d'abord dans la littérature populaire occidentale, sous le nom de Mahound (entre autres corruptions comme Mahowne, Mahon…) en tant que divinité païenne ou démon[250] : il est parfois identifié comme l'une des principales divinités des Sarrasins au sein d'un panthéon variant d'une œuvre à l'autre (par exemple, aux côtés d'Apollyon et Termagant dans La Chanson de Roland, voire comme une divinité païenne générique d'autres peuples « infidèles » : ainsi, dans les mystères du cycle de York, Pharaon à l'orée de la mort, appelle son armée à adresser ses prières à la divinité « Mahowe »[Note 64][réf. nécessaire].

Sous l'influence de sources espagnoles comme les chroniques d'Euloge de Cordoue ou de récits de pèlerins revenant de Terre sainte comme celui de Dithmar, le Mahomet de la littérature se rapproche aux XIIe et XIIIe siècles de celui de la tradition musulmane, sa vie est enrichie de nombreuses histoires fabuleuses et calomnieuses. Des biographies occidentales fleurissent, essentiellement en latin, telles la Vita Mahumeti de Embricon de Mayence, les Otia de Machomete de Gautier de Compiègne dont le Roman de Mahomet (1258) d'Alexandre du Pont est une adaptation qui constitue la première œuvre de littérature française à son sujet. Mahomet y est présenté comme un schismatique de la chrétienté, brutal et perfide, souvent comme un sorcier malfaisant[251]. Durant cette période, Mahomet est représenté comme un personnage repoussoir par une sélection d'anecdotes, ou l'invention d'autres, afin de limiter et dissuader les interactions entre chrétiens et musulmans[248]. Dans ces récits et afin de le dénigrer, Mahomet est présenté comme ayant eu « une mort affreuse et honteuse, suivie du déchirement et de la profanation de son corps »[248].

Au XIIIe siècle, Dante, dans la Divine Comédie, présente Mahomet en compagnie de son cousin Ali dans son neuvième cercle des enfers, celui qu'il réserve aux « schismatiques », les entrailles sortant de son ventre ouvert. Cette description sera utilisée par plusieurs artistes, comme Salvador Dalí, pour représenter Mahomet les entrailles exposées, ou encore Gustave Doré dans son illustration de la Divine Comédie. On rencontre aussi le Mahomet éventré de Dante dans certaines églises, telles la basilique San Petronio de Bologne en Italie, dont la chapelle Bolognini contient une fresque réalisée par Giovanni da Modena vers 1410-1415, où il représente « Machomet » (comme l'indique une inscription sur la fresque) tourmenté par un démon[252].


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