« Si ces faits peuvent être qualifiés de graves, ils ne peuvent pas rentrer dans le cadre de l’outrage à magistrat » martèle la pénaliste. Le salut romain et les propos ne visant personne en particulier, il n’y aurait donc pas lieu de condamner.
Et coup de tonnerre. L’argumentaire de la défense paie. Le tribunal décide de relaxer Alexis I., estimant que le bras tendu ne consistait pas en un outrage contre des magistrats. Dans le box, le suprémaciste n’a pas l’air d’y croire. Il ne reviendra pas dans le box pour une nouvelle édition de sa tribune haineuse. Face à la présidente, il relève une dernière fois le bras. Une ultime provocation sans effet qui ne manque pas de faire sourire la magistrate. « C’est fou ce que certains prévenus peuvent être prévisibles », glisse-t-elle avant de passer avec indifférence au dossier suivant tandis qu’Alexis I. retourne en détention.
Et coup de tonnerre. L’argumentaire de la défense paie. Le tribunal décide de relaxer Alexis I., estimant que le bras tendu ne consistait pas en un outrage contre des magistrats. Dans le box, le suprémaciste n’a pas l’air d’y croire. Il ne reviendra pas dans le box pour une nouvelle édition de sa tribune haineuse. Face à la présidente, il relève une dernière fois le bras. Une ultime provocation sans effet qui ne manque pas de faire sourire la magistrate. « C’est fou ce que certains prévenus peuvent être prévisibles », glisse-t-elle avant de passer avec indifférence au dossier suivant tandis qu’Alexis I. retourne en détention.