Si on devait les réduire à une catégorie nette et majoritaire, celle des animaux. Ceux qui sont contrôlés par des forces invisibles telles que les émotions, les stéréotypes de genre, les attentes sociales, les médias, et passent tout leur temps à se bouffer les uns les autres au lieu de construire un projet commun qui les élèverait tous au dessus des bêtes.
Voilà.
Voilà.