C'est qu'ils font exactement pareil que ceux qui se déclarent antipathiques envers les religions (mais qui pratiquent à leur insu le culte du soi) ; ils ont une compréhension très superficielle des traditions et rituels, et une grille d'interprétation des textes sacrées vieille de plusieurs siècles, ce qui permet à leur religion de rester quelque chose d'abstrait et dépouillé de son pouvoir transformateur.
Il est à noter que la prétendue qualité non-radicalisante du christianisme par rapport à l'islam ne vient pas des différences dans l'enseignement mais dans le désintérêt croissant pour cette première de la part des potentiels pratiquants (historiquement les occidentaux) tandis que la communauté islamique reste encore bien vivante, pour le meilleur et souvent pour le pire.
Il est à noter que la prétendue qualité non-radicalisante du christianisme par rapport à l'islam ne vient pas des différences dans l'enseignement mais dans le désintérêt croissant pour cette première de la part des potentiels pratiquants (historiquement les occidentaux) tandis que la communauté islamique reste encore bien vivante, pour le meilleur et souvent pour le pire.