Il y a beaucoup plus de profondeur et de recherche dans Jules Verne que dans Nietzsche.
D'un côté on a un érudit qui se passionne pour les sciences de son époque, et de l'autre un timide maladif qui essaye de compenser quelque chose.
D'un côté on a un érudit qui se passionne pour les sciences de son époque, et de l'autre un timide maladif qui essaye de compenser quelque chose.