Je réponds : la lâcheté.
Dans le premier cas, le désir de mourir vient du malade/vieux qui souhaite abréger ses souffrances, son manque d'autonomie, sa misérable existence. La responsabilité de la décision revient au suicidé (bien que ses malheurs soient potentiellement renforcés par un système de santé et de retraite de troisième monde).
Dans le second cas, mettre à mort des criminels serait bénéfique à la société (pas forcément en dissuasion, plutôt en nous débarrassant de récidivistes). Cependant pour ça il faut que quelqu'un prenne cette décision de mise-à-mort, et personne n'a vraiment les couilles de le faire et de se mettre les antis à dos, alors même qu'une majorité de la population est toujours pro peine de mort.
Dans le premier cas, le désir de mourir vient du malade/vieux qui souhaite abréger ses souffrances, son manque d'autonomie, sa misérable existence. La responsabilité de la décision revient au suicidé (bien que ses malheurs soient potentiellement renforcés par un système de santé et de retraite de troisième monde).
Dans le second cas, mettre à mort des criminels serait bénéfique à la société (pas forcément en dissuasion, plutôt en nous débarrassant de récidivistes). Cependant pour ça il faut que quelqu'un prenne cette décision de mise-à-mort, et personne n'a vraiment les couilles de le faire et de se mettre les antis à dos, alors même qu'une majorité de la population est toujours pro peine de mort.