Mon autre sœur qui me réponds plus bas sur la conscience raciale :
« tu as raison, personnellement je ne me suis jamais sentie appartenir à un peuple et je n ai globalement pas de sentiment d appartenance fort quel qu il soit
[…]
Je ne crois pas au grand remplacement, néanmoins comme tu le sous-entends plus haut, comme je ne me sens pas appartenir à une culture, je m en fiche un peu d etre athée, bouddhiste, chrétienne ou musulmane, de parler creole, français, italien, arabe d Algérie, espagnol du chili ou romanche.
Pour moi, ce qui compte est mon réseau de proximité (famille, ami, voisins) et de ne pas vivre dans la peur
Bien sûr, être une personne blanche minoritaire dans un pays où l’égalité et l’équité ne seraient pas atteintes pourrait être une expérience angoissante au quotidien. Lorsqu’une caractéristique minoritaire est visible, elle peut exposer celui ou celle qui la porte à des risques, d’autant plus qu’il est impossible de la dissimuler.
Autrement dit, j espere ne jamais appartenir à une minorité de couleur, parce que je serais probablement en danger, méfiée (neologisme je sais) ou opprimée ... par la majorité (qui serait dominante).
Cette méfiance de la majorité envers la minorité serait légitime si la minorité avait cherché auparavant à conserver, à prendre le pouvoir au lieu de simplement chercher la dignité, à égalité.
(Je sais, je me répète)
Je ne comprends pas pourquoi chacun continue à vivre dans la méfiance de l autre au lieu de juste laisser à chacun sa juste place. Vraiment. Et je crois que c est la principale raison pour laquelle je ne me sens pas appartenir pleinement à un groupe quelconque. »
« tu as raison, personnellement je ne me suis jamais sentie appartenir à un peuple et je n ai globalement pas de sentiment d appartenance fort quel qu il soit
[…]
Je ne crois pas au grand remplacement, néanmoins comme tu le sous-entends plus haut, comme je ne me sens pas appartenir à une culture, je m en fiche un peu d etre athée, bouddhiste, chrétienne ou musulmane, de parler creole, français, italien, arabe d Algérie, espagnol du chili ou romanche.
Pour moi, ce qui compte est mon réseau de proximité (famille, ami, voisins) et de ne pas vivre dans la peur
Bien sûr, être une personne blanche minoritaire dans un pays où l’égalité et l’équité ne seraient pas atteintes pourrait être une expérience angoissante au quotidien. Lorsqu’une caractéristique minoritaire est visible, elle peut exposer celui ou celle qui la porte à des risques, d’autant plus qu’il est impossible de la dissimuler.
Autrement dit, j espere ne jamais appartenir à une minorité de couleur, parce que je serais probablement en danger, méfiée (neologisme je sais) ou opprimée ... par la majorité (qui serait dominante).
Cette méfiance de la majorité envers la minorité serait légitime si la minorité avait cherché auparavant à conserver, à prendre le pouvoir au lieu de simplement chercher la dignité, à égalité.
(Je sais, je me répète)
Je ne comprends pas pourquoi chacun continue à vivre dans la méfiance de l autre au lieu de juste laisser à chacun sa juste place. Vraiment. Et je crois que c est la principale raison pour laquelle je ne me sens pas appartenir pleinement à un groupe quelconque. »