Roy Cayes :
Le journal libanais Al-Akhbar, affilié au Hezbollah, rapporte que des discussions intensives se déroulent, à l’abri des projecteurs, au sein des cercles internes du nouveau gouvernement syrien, concernant l’insistance des États-Unis à ce que la Syrie signe un traité de paix avec Israël. Les sources ont souligné que, contrairement aux affirmations des émissaires internationaux, selon lesquelles le président syrien Ahmed al-Shara accueille favorablement l’idée d’établir des relations avec Israël, les discussions ont montré qu’il n’existe aucun accord sur une telle démarche, même au sein de l’équipe fidèle à al-Shara. Cependant, les sources ont précisé que des proches d’al-Shara exhortent le médiateur américain à prendre des décisions moins difficiles, notamment l’annonce d’un accord sur les mesures de sécurité dans les zones frontalières visant à revenir à l’accord de séparation des forces signé en 1974, à condition qu’Israël se retire de toutes les zones où il est entré après le 8 décembre 2024, et en échange de la déclaration de la Syrie de la fin des hostilités avec Israël.
Le journal libanais Al-Akhbar, affilié au Hezbollah, rapporte que des discussions intensives se déroulent, à l’abri des projecteurs, au sein des cercles internes du nouveau gouvernement syrien, concernant l’insistance des États-Unis à ce que la Syrie signe un traité de paix avec Israël. Les sources ont souligné que, contrairement aux affirmations des émissaires internationaux, selon lesquelles le président syrien Ahmed al-Shara accueille favorablement l’idée d’établir des relations avec Israël, les discussions ont montré qu’il n’existe aucun accord sur une telle démarche, même au sein de l’équipe fidèle à al-Shara. Cependant, les sources ont précisé que des proches d’al-Shara exhortent le médiateur américain à prendre des décisions moins difficiles, notamment l’annonce d’un accord sur les mesures de sécurité dans les zones frontalières visant à revenir à l’accord de séparation des forces signé en 1974, à condition qu’Israël se retire de toutes les zones où il est entré après le 8 décembre 2024, et en échange de la déclaration de la Syrie de la fin des hostilités avec Israël.