Citation de SaintAlectrona
Scénario digne d'une comédie d'épouvante
On avait compris mais c'est bien de l'admettre,
Ca ne veut rien dire.
L'existence serait une notion liée à la fétichisation de la conscience.
Si l'on cesse de "fétichiser" notre conscience, l'on cesse d'exister ?
Tu avances que notre "conscience" ne serait que le fruit d'une vulgaire chaîne de réactions chimiques sans intérêt.
Conscience minimisée, marginalisée, illusoire, nous n'existerions tout simplement pas.
C'est l'inverse de l'implication : "Je pense donc je suis", "Je ne pense pas vraiment, donc je ne suis pas"
🤔🚫
C'est admettre le postulat que seules nos pensées, cérébrales, fonderaient notre existence.
Balayant ainsi la croyance en l'esprit, et en son incarnation, dans la chair.
C'est à la mode.
Du scientisme de bas-étage, du haut de son bac + 0 en neurologie, l'athée estime avoir démontrer la vacuité de la conscience et de l'existence, car des savants enregistrent des signaux électriques émanant du cerveau, avec leurs jolis encéphalogrammes.
C'est comme si je creusais la terre pour montrer que l'arbre y cache ses racines, pour prouver que ses feuilles n'existent pas vraiment, car le feuillage est une notion galvaudée liée à la fétichisation de la sève
Enfin, satisfait de son modèle chimérique, persuadé d'avoir démontré l'empirisme d'un nihilisme morbide, l'athée justifie le suicide assisté et les "avortements après naissance sur tirage au sort"
Joli pavé l'autiste, mais c'était de l'ironie avant-gardiste.




