J'étais un homme méchant, un homme mauvais. Les volets fermés, dans la pénombre, ne laissant se diffuser aucun rayon lumineux, à ruminer les memes idées sombres s, je me dérobais du regard des autres dans ma caverne. Je me haissais emportant le monde dans mon affre.
L'esprit tourmenté par la peur du jugement. Ce que j'étais, face à ce que je suis et deviendrais.
Un esprit défragmenté inapte à produire un raisonnement par la voix. On tente veinement de projeter une idée par la parole, le file d'idée devient chaotique, la diffusion entre l'esprit et la parole se brouille, l'esprit est désorganisé, c'est un champ de bataille. Entre les deux une pression d'angoisse, d'une peur irrationnel d'être jugé, on bafouille donc, ne trouvant ses mots, on patine sur les syllables, les lettres, ce qui fait décupler l'angoisse. On cesse donc de parler. On se coupe du monde. La peur du jugement s'est étendue dans tout l'esprit, elle domine, complétement vaincu, on s'y soumet.
On a 26 ans, on ne sait pas s'exprimer. On pèse sa déchéance sur le poids de la balance, pour se mesurer face au jugement de ce j'aurais du devenir, face aux autres. Aspergé par un sentiment d'humiliation, l'égo se détruit. Cet exercice se fait face caméra. On s'observe, les mouvements des lèvres est anormal; les muscles sont sous-développés, le souffle éteint, la voix est sans force. On voit son reflet. On se juge. Ca pique, je me détruis par un regard, par un jugement.
Levé en journée pendant une semaine ; levé la nuit durant l'autre semaine. Je me levais, je jouais, je dormais. Déconnécté le corps de l'esprit par l'écran, on s'oublie, on ne réfléchi plus car on ne ressent plus rien. Parfois on rentre en conflit avec d'autres joueurs. L'instabilité causé par une vie de déchéance sans amour propre transforme toute les fibres de l'âme à vous conduire comme le pire des hommes méchants. La nature pourri de mon âme était devenu un organisme malfaisant cherchant à se propager. Je rentrais en conflit avec le premier qui heurtais ma sensibilité, puisant des justificatifs moraux dénaturé, pour agir par des insultes ignobles, pleine de méchanceté, dans un but de corrompre, détruire l'âme d'un être innocent.. La dignité s'éteint, les notions de bien et de mal s'inverse, vous désirez blesser les innocents
J'éclatais en sanglot, prenant tous ce qui se trouvais sous ma main pour le détruire.
Je me masturbais sur de la pornographique. Un réflexe conditionné; Une simple pensée éphémère et l'impulsion prend directement le pas, vous saisis par le col, et vous somme de satisfaire un besoin qui vous dégoutera. Vous éjaculez, une fraction de seconde de plaisir rapidement désintégré par un sentiment mélé d'impuissance et de culpabilité. Je suis assis le froque baissé, plein de semence sur la main, dans une chambre méphitique, éparpillés de partout des déchets sur le sol qui forment des monticules, une vraie praire fertilisé par ma décadence. On se juge une nouvelle fois pendant cet éclair de lucidité. Je regarde mon âme et je suis dégouté de moi.
On se sent ridicule. On a 26 ans et on se comporte comme un bébé qui rejète son inaptitude, son impuissance à exister dans le monde.
J'ai réussi à devenir un autre.. Ce que m'a appris cette transformation, à devenir mon propre alter ego, c'est que la réalité n'est qu'une projection de nos sens.
Si tu hais une personne, tu te hais toi-même, ainsi que tout l'univers, car c'est par toi que passe l'émotion de haine.
L'émotion de méchanceté me dégoute, je la rejette aujourd'hui. Ne lui donner aucune force d'exister. Elle ne mène qu'à l'auto-destruction;
Si tu t'aimes sincérement, tu aimeras l'univers tout entier. Et, ma foi, l'amour sincère forge les plus grands guerriers.
L'amour doit être comme les rayons du soleil, sans discernement, se projeter vers chacun, sans jugement.
Concernant l'anxiété, la peur irrationnel du jugement, celle qui passe par les yeux, car on juge par les yeux, celle qui m'empechais d'exister, la vérité, c'est que j'ai toujours été le seul être à me juger.
J'observe les esprits humains, de ceux qui m'ont cotoyés et de ceux qui s'expriment sur internet, il semble que peu se soit rendus compte de ce phénomène. Il y'a un déni, une ignorance étonnante chez certains esprits, incapable d'affronter leur tort personnel et préférant la douce volupté du rejet par le mensonge.
Vous êtes le seul responsable capable de construire votre enfer, ou votre salvation;
L'esprit tourmenté par la peur du jugement. Ce que j'étais, face à ce que je suis et deviendrais.
Un esprit défragmenté inapte à produire un raisonnement par la voix. On tente veinement de projeter une idée par la parole, le file d'idée devient chaotique, la diffusion entre l'esprit et la parole se brouille, l'esprit est désorganisé, c'est un champ de bataille. Entre les deux une pression d'angoisse, d'une peur irrationnel d'être jugé, on bafouille donc, ne trouvant ses mots, on patine sur les syllables, les lettres, ce qui fait décupler l'angoisse. On cesse donc de parler. On se coupe du monde. La peur du jugement s'est étendue dans tout l'esprit, elle domine, complétement vaincu, on s'y soumet.
On a 26 ans, on ne sait pas s'exprimer. On pèse sa déchéance sur le poids de la balance, pour se mesurer face au jugement de ce j'aurais du devenir, face aux autres. Aspergé par un sentiment d'humiliation, l'égo se détruit. Cet exercice se fait face caméra. On s'observe, les mouvements des lèvres est anormal; les muscles sont sous-développés, le souffle éteint, la voix est sans force. On voit son reflet. On se juge. Ca pique, je me détruis par un regard, par un jugement.
Levé en journée pendant une semaine ; levé la nuit durant l'autre semaine. Je me levais, je jouais, je dormais. Déconnécté le corps de l'esprit par l'écran, on s'oublie, on ne réfléchi plus car on ne ressent plus rien. Parfois on rentre en conflit avec d'autres joueurs. L'instabilité causé par une vie de déchéance sans amour propre transforme toute les fibres de l'âme à vous conduire comme le pire des hommes méchants. La nature pourri de mon âme était devenu un organisme malfaisant cherchant à se propager. Je rentrais en conflit avec le premier qui heurtais ma sensibilité, puisant des justificatifs moraux dénaturé, pour agir par des insultes ignobles, pleine de méchanceté, dans un but de corrompre, détruire l'âme d'un être innocent.. La dignité s'éteint, les notions de bien et de mal s'inverse, vous désirez blesser les innocents
J'éclatais en sanglot, prenant tous ce qui se trouvais sous ma main pour le détruire.
Je me masturbais sur de la pornographique. Un réflexe conditionné; Une simple pensée éphémère et l'impulsion prend directement le pas, vous saisis par le col, et vous somme de satisfaire un besoin qui vous dégoutera. Vous éjaculez, une fraction de seconde de plaisir rapidement désintégré par un sentiment mélé d'impuissance et de culpabilité. Je suis assis le froque baissé, plein de semence sur la main, dans une chambre méphitique, éparpillés de partout des déchets sur le sol qui forment des monticules, une vraie praire fertilisé par ma décadence. On se juge une nouvelle fois pendant cet éclair de lucidité. Je regarde mon âme et je suis dégouté de moi.
On se sent ridicule. On a 26 ans et on se comporte comme un bébé qui rejète son inaptitude, son impuissance à exister dans le monde.
J'ai réussi à devenir un autre.. Ce que m'a appris cette transformation, à devenir mon propre alter ego, c'est que la réalité n'est qu'une projection de nos sens.
Si tu hais une personne, tu te hais toi-même, ainsi que tout l'univers, car c'est par toi que passe l'émotion de haine.
L'émotion de méchanceté me dégoute, je la rejette aujourd'hui. Ne lui donner aucune force d'exister. Elle ne mène qu'à l'auto-destruction;
Si tu t'aimes sincérement, tu aimeras l'univers tout entier. Et, ma foi, l'amour sincère forge les plus grands guerriers.
L'amour doit être comme les rayons du soleil, sans discernement, se projeter vers chacun, sans jugement.
Concernant l'anxiété, la peur irrationnel du jugement, celle qui passe par les yeux, car on juge par les yeux, celle qui m'empechais d'exister, la vérité, c'est que j'ai toujours été le seul être à me juger.
J'observe les esprits humains, de ceux qui m'ont cotoyés et de ceux qui s'expriment sur internet, il semble que peu se soit rendus compte de ce phénomène. Il y'a un déni, une ignorance étonnante chez certains esprits, incapable d'affronter leur tort personnel et préférant la douce volupté du rejet par le mensonge.
Vous êtes le seul responsable capable de construire votre enfer, ou votre salvation;