Suite
Après réflexion, nous décidâmes d'appliquer le plan déjà évoqué plus tôt dans la journée par CHP : si la situation n'évolue pas, nous quitterons l'Oase plus tôt pour nous rendre au Sharks, qui ne se trouve qu'à une trentaine de km de là

Constatant une nouvelle fois qu'il n'y avait rien de plus intéressant parmi les forces en présence, nous quittâmes sans regrets l'Oase : au moins, on aura vu ce que c'était

En voiture, direction Darmstadt, l'Otto-Röhm strasse et plus précisément le Sharks

Nous sommes dans le bon sens : vers 17h, beaucoup de circulation en face, sans doute la fin de la journée de travail pour beaucoup d'Allemands. Quant à nous, nous retournions au turbin, une nouvelle fois

Comme l'été dernier, nous allons nous garer sur un parking situé à 5 minutes à pied du club. Trouver une place ne fut pas simple et surtout, les Allemands ne se garent pas mieux que les Français dans le cas présent

Le parking du Sharks était (une nouvelle fois) blindé. Nous arrivâmes à l'accueil du Sharks, dans un hall qui a clairement plus de gueule que celui de l'Oase
La fille qui nous fait payer l'entrée (là aussi 50€) nous demande si c'est la 1ère fois que nous venons 
Nous lui répondîmes "No" sans la moindre gêne, après nous ne venions pas ici pour jouer au bridge 
Dès la sortie du vestiaire, nous décidons d'aller nous restaurer : direction le réfectoire, avec des plats chauds servis de 17h à 1h

Porc, poulet, riz, nouilles, crudités... Il y avait plus de choix qu'à l'Oase même si des frites en plus, ce serait parfait
Pas mal de choix aussi au niveau des desserts, ils rivaliseraient presque avec la France 

Une fois le repas terminé, nous décidons d'aller faire un tour pour revoir les installations et l'offre présente dans ce club : il n'y a pas photo, le line-up est bien plus étendu qu'à l'Oase. Plus de clients mais aussi plus de meufs
La semaine de Pâques ne revêt pas la même importance en fonction des clubs, visiblement 

Point noir au Sharks ce jour-là par rapport à notre virée de juillet dernier : encore moins de diversité, les Roumaines/Moldaves dominent outrageusement au sein du line-up

Un aperçu des lieux pour une meilleure mise en contexte :




Direction la mezzanine pour profiter de la hauteur tout en digérant

Nous nous rappelons de certaines filles présentes, au bout d'un moment, une autre vient nous aborder mais tour à tour, nous lui faisons comprendre que nous ne sommes pas intéressés.
L'objectif fixé reste le même : miser sur la qualité et non la quantité

Hommage au client avec une jambe dans le plâtre qui a répondu à l'appel du Sharks malgré ses béquilles

Après un petit temps de repos dans les transats de la mezzanine, nous errons à nouveau en attendant chacun de trouver la perle rare

Alors que nous étions posés sur une banquette, une jeune brune naturelle et non tatouée arriva et s'allongea presque sur moi. Comme entrée en matière, on a vu plus subtil mais après tout le lieu s'y prête

Après réflexion, nous décidâmes d'appliquer le plan déjà évoqué plus tôt dans la journée par CHP : si la situation n'évolue pas, nous quitterons l'Oase plus tôt pour nous rendre au Sharks, qui ne se trouve qu'à une trentaine de km de là


Constatant une nouvelle fois qu'il n'y avait rien de plus intéressant parmi les forces en présence, nous quittâmes sans regrets l'Oase : au moins, on aura vu ce que c'était


En voiture, direction Darmstadt, l'Otto-Röhm strasse et plus précisément le Sharks


Nous sommes dans le bon sens : vers 17h, beaucoup de circulation en face, sans doute la fin de la journée de travail pour beaucoup d'Allemands. Quant à nous, nous retournions au turbin, une nouvelle fois


Comme l'été dernier, nous allons nous garer sur un parking situé à 5 minutes à pied du club. Trouver une place ne fut pas simple et surtout, les Allemands ne se garent pas mieux que les Français dans le cas présent


Le parking du Sharks était (une nouvelle fois) blindé. Nous arrivâmes à l'accueil du Sharks, dans un hall qui a clairement plus de gueule que celui de l'Oase

La fille qui nous fait payer l'entrée (là aussi 50€) nous demande si c'est la 1ère fois que nous venons 
Nous lui répondîmes "No" sans la moindre gêne, après nous ne venions pas ici pour jouer au bridge 
Dès la sortie du vestiaire, nous décidons d'aller nous restaurer : direction le réfectoire, avec des plats chauds servis de 17h à 1h


Porc, poulet, riz, nouilles, crudités... Il y avait plus de choix qu'à l'Oase même si des frites en plus, ce serait parfait
Pas mal de choix aussi au niveau des desserts, ils rivaliseraient presque avec la France 

Une fois le repas terminé, nous décidons d'aller faire un tour pour revoir les installations et l'offre présente dans ce club : il n'y a pas photo, le line-up est bien plus étendu qu'à l'Oase. Plus de clients mais aussi plus de meufs
La semaine de Pâques ne revêt pas la même importance en fonction des clubs, visiblement 

Point noir au Sharks ce jour-là par rapport à notre virée de juillet dernier : encore moins de diversité, les Roumaines/Moldaves dominent outrageusement au sein du line-up


Un aperçu des lieux pour une meilleure mise en contexte :




Direction la mezzanine pour profiter de la hauteur tout en digérant


Nous nous rappelons de certaines filles présentes, au bout d'un moment, une autre vient nous aborder mais tour à tour, nous lui faisons comprendre que nous ne sommes pas intéressés.
L'objectif fixé reste le même : miser sur la qualité et non la quantité


Hommage au client avec une jambe dans le plâtre qui a répondu à l'appel du Sharks malgré ses béquilles


Après un petit temps de repos dans les transats de la mezzanine, nous errons à nouveau en attendant chacun de trouver la perle rare


Alors que nous étions posés sur une banquette, une jeune brune naturelle et non tatouée arriva et s'allongea presque sur moi. Comme entrée en matière, on a vu plus subtil mais après tout le lieu s'y prête

