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À partir de 1982, son nom est cité dans des rumeurs de participation à l'affaire du Coral, un indicateur de la police qui se dit témoin oculaire accusant Gabriel Matzneff, René Schérer et Jack Lang de se « livrer à des turpitudes sur des petits mongoliens soignés au centre Coral »[91]. L'enquête conclut à l'absence d'implication de Jack Lang, comme d’autres personnalités politiques incriminées.



Le nom de Jack Lang est cité en 1988 dans l'affaire Rosella Hightower, une école de danse cannoise où un jeune Espagnol de 15 ans s'est suicidé, brimé pour avoir refusé des avances sexuelles de professeurs. Un des professeurs est poursuivi pour attentat à la pudeur sur des mineurs, mais est relaxé faute de témoignage. Yves Bertrand, ancien dirigeant des Renseignements généraux français, écrit dans une note blanche[92] qu'un professeur de danse « mettait des adolescents, élèves du centre, à disposition d'adultes pédophiles » ; il ajoute que « l'adjudant chargé de l'affaire aurait confié en privé, à l'époque des faits, que les écoutes judiciaires faisaient ressortir les noms de Jack et Monique Lang »[





Le 28 mai 2011, Le Figaro relate que, plusieurs années auparavant, des policiers de Marrakech ont fait une descente nocturne dans une villa de la palmeraie où des Français ont été surpris en train de « s’amuser » avec de jeunes garçons. La police marocaine aurait arrêté les adultes pris en flagrant délit, dont « un ancien ministre français ». L’affaire aurait été arrangée par l’ambassade de France et l'ancien ministre français serait aussitôt rentré en France par avion. L’affaire aurait ainsi été étouffée et aucune poursuite n’aurait été engagée, au Maroc comme en France[96]. Deux jours plus tard, sur Canal+, Luc Ferry affirme à son tour, tout en admettant ne pas avoir de preuves, qu'un « ancien ministre » s'était « fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons »[97] sans pouvoir donner de nom sous peine de condamnation pour diffamation[98],[99],[100]. Les rumeurs tournent autour de Jack Lang et de l’ancien ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy[101],[102]. Les carnets d’Yves Bertrand, saisis par la justice en marge de l’affaire Clearstream, précisent : « Lang à la Mamounia, en novembre [2001], s'est tapé des petits garçons »[103].


En 2020, à la suite de l’affaire Epstein, les médias américains puis français se font l’écho des liens entre Jack Lang et Jeffrey Epstein, au domicile parisien duquel le premier s’est rendu l’année précédente