En 1977, alors universitaire, Jack Lang fait partie des 70 personnalités[b] signataires d'une pétition parue dans Le Monde qui demande la libération d'adultes accusés d'« attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] quinze ans »
En janvier 2021, interrogé à ce sujet dans le cadre de l’affaire Olivier Duhamel, Jack Lang déclare : « C’était une connerie. On était très nombreux à l’époque : c’était Daniel Cohn-Bendit, Michel Foucault, une série d’intellectuels. C’était après 1968 et nous étions portés par une sorte de vision libertaire fautive[82],[c]. »
Par la suite, Jack Lang apporte son soutien à plusieurs reprises à des personnalités publiques accusées dans des affaires de pédocriminalité ou d'agression sexuelle : Alain Sarde et Robert De Niro en 1998[84], Frédéric Mitterrand en 2009[85], Roman Polanski en 2010 [86], Dominique Strauss-Kahn en 2011[87], Woody Allen en 2018[88], Christophe Girard en 2020[89] ou Bastien Vivès en 2023[90
un homme de valeur.
En janvier 2021, interrogé à ce sujet dans le cadre de l’affaire Olivier Duhamel, Jack Lang déclare : « C’était une connerie. On était très nombreux à l’époque : c’était Daniel Cohn-Bendit, Michel Foucault, une série d’intellectuels. C’était après 1968 et nous étions portés par une sorte de vision libertaire fautive[82],[c]. »
Par la suite, Jack Lang apporte son soutien à plusieurs reprises à des personnalités publiques accusées dans des affaires de pédocriminalité ou d'agression sexuelle : Alain Sarde et Robert De Niro en 1998[84], Frédéric Mitterrand en 2009[85], Roman Polanski en 2010 [86], Dominique Strauss-Kahn en 2011[87], Woody Allen en 2018[88], Christophe Girard en 2020[89] ou Bastien Vivès en 2023[90
un homme de valeur.