Dans son analyse et sa retranscription de la mécanique cognitive idéologique.
Pour un sujet très peu connu et peu étudié alors qu’il représente l’un des plus grands fléaux de l’humanité, on retrouve la plupart des éléments clés de l’endoctrinement idéologique contemporain avec pour sujet l’idéologie incel.
De manière générale:
- L’âge, car c’est l’adolescence et l’instabilité associée du système endocrinien démultipliant l’ancrage mémoriel exponentiel de l’information dans le cerveau et favorisant les comportements à risque qui est la première cible du marché idéologique.
- La reproductibilité de l’idéologie, illustrée notamment à travers ses mots-clés.
- Les degrés de conséquences, des violences légères aux violences extrêmes selon la nature de l’individu.
- L’inconscience, le personnage est le maillon d’une chaîne plus large où chacun à son influence et sa responsabilité.
- L’influence immense des organes d’influence et de pouvoir: réseaux sociaux, algorithmes, médias, idéologues…
- L’éducation sociale qui supplante l’éducation parentale dont l’influence inter-générationelle.
- La conviction et le flou de la frontière entre le bien et le mal, avec un personnage convaincu d’être dans le vrai, d’être du bon côté, d’être quelqu’un de bien, de ne rien faire de mal alors qu’il est profondément absolument ignoble.
- La scission entre la personnalité publique où il présente une image positive et la personnalité privée du personnage où il dévoile tous ses vices cachés.
Plus précisément concernant l’idéologie incel:
- La surexposition et l’addiction à la pornographie.
- La déshumanisation et l’objectification des femmes de tous âges.
Les éléments manquants:
- Les failles physiologiques vestigiales du cerveau reptilien héritées de l’adaptation survivaliste à l'environnement préhistorique qui constituent les ressources exploitées par les idéologies sans qu’il n’existe aucune contre-mesure.
- L’association des biais de traitement de l’information qui sont la source de l’endocrinement idéologique et engendrent sa spirale infernale, typiquement chronologiquement:
-> Biais du sensationnel: provoque l’ancrage hormonal de l’information dans le cerveau.
-> Biais de récence: le degré de croyance en l’information par le cerveau proportionnelle à sa chronologie.
-> Biais d’observation: le cerveau se focalise et conscientise prioritairement sur les informations en lesquelles il croit initialement et invisibilise et subconscientise inversement celles qui s’y opposent.
-> Biais de confirmation: le cerveau cherche intrinsèquement à confirmer l’information en laquelle il croit initialement et infirmer l’information contradictoire, qui produit du stress et est synonyme de danger sur le plan survivaliste.
-> Biais de conservatisme: le cerveau rejette l’information nouvelle ou innovante, qui produit du stress et est synonyme de danger sur le plan survivaliste.
- L’implantation progressive du schéma cognitif idéologique exogène qui vient parasiter et remplacer le schéma cognitif endogène.
C’est une série d’utilité publique qui devrait être étudiée à l’école.
Pour un sujet très peu connu et peu étudié alors qu’il représente l’un des plus grands fléaux de l’humanité, on retrouve la plupart des éléments clés de l’endoctrinement idéologique contemporain avec pour sujet l’idéologie incel.
De manière générale:
- L’âge, car c’est l’adolescence et l’instabilité associée du système endocrinien démultipliant l’ancrage mémoriel exponentiel de l’information dans le cerveau et favorisant les comportements à risque qui est la première cible du marché idéologique.
- La reproductibilité de l’idéologie, illustrée notamment à travers ses mots-clés.
- Les degrés de conséquences, des violences légères aux violences extrêmes selon la nature de l’individu.
- L’inconscience, le personnage est le maillon d’une chaîne plus large où chacun à son influence et sa responsabilité.
- L’influence immense des organes d’influence et de pouvoir: réseaux sociaux, algorithmes, médias, idéologues…
- L’éducation sociale qui supplante l’éducation parentale dont l’influence inter-générationelle.
- La conviction et le flou de la frontière entre le bien et le mal, avec un personnage convaincu d’être dans le vrai, d’être du bon côté, d’être quelqu’un de bien, de ne rien faire de mal alors qu’il est profondément absolument ignoble.
- La scission entre la personnalité publique où il présente une image positive et la personnalité privée du personnage où il dévoile tous ses vices cachés.
Plus précisément concernant l’idéologie incel:
- La surexposition et l’addiction à la pornographie.
- La déshumanisation et l’objectification des femmes de tous âges.
Les éléments manquants:
- Les failles physiologiques vestigiales du cerveau reptilien héritées de l’adaptation survivaliste à l'environnement préhistorique qui constituent les ressources exploitées par les idéologies sans qu’il n’existe aucune contre-mesure.
- L’association des biais de traitement de l’information qui sont la source de l’endocrinement idéologique et engendrent sa spirale infernale, typiquement chronologiquement:
-> Biais du sensationnel: provoque l’ancrage hormonal de l’information dans le cerveau.
-> Biais de récence: le degré de croyance en l’information par le cerveau proportionnelle à sa chronologie.
-> Biais d’observation: le cerveau se focalise et conscientise prioritairement sur les informations en lesquelles il croit initialement et invisibilise et subconscientise inversement celles qui s’y opposent.
-> Biais de confirmation: le cerveau cherche intrinsèquement à confirmer l’information en laquelle il croit initialement et infirmer l’information contradictoire, qui produit du stress et est synonyme de danger sur le plan survivaliste.
-> Biais de conservatisme: le cerveau rejette l’information nouvelle ou innovante, qui produit du stress et est synonyme de danger sur le plan survivaliste.
- L’implantation progressive du schéma cognitif idéologique exogène qui vient parasiter et remplacer le schéma cognitif endogène.
C’est une série d’utilité publique qui devrait être étudiée à l’école.