On peut aussi découvrir cet enfant prodige plus en détail grâce au livre qu'il a co-écrit avec sa mère, Cécilia Attias.


Rejet du christianisme, légalisation du cannabis, laïcisme, pleurnicherie communautaire,…
Petits extraits:
Barack Hussein Obama est évidemment un homme de raison. L’occasion pour Louis Sarközy de marteler que le consensus scientifique prime sur la remise en cause des « discours officiels ». Nous sommes un an avant le covid : ce passage a quelque chose de savoureux rétrospectivement



Louis Sarközy défend la dépénalisation du cannabis. Et pas qu’un peu : « à 300% », rien que ça. Avec des arguments philosophiques solides ! Il faut légaliser, car « le cannabis est partout ». La relève de la pensée conservatrice est assurée, Carl Schmitt peut dormir tranquille



S’ensuivent de longues pages boursouflées d’arrogance sur les religions, « obstacles majeurs à l’émancipation des femmes ». Aucune distinction entre islam et catholicisme : Louis Sarközy nous le dit, la burka et l’absence de femmes prêtres dans l’Église, c’est la même chose



Je vous épargne les passages effroyablement prétentieux (notamment celui où Louis Sarközy nous livre son évaluation personnelle de chacun des dix commandements). Ce qu’il faut retenir : concernant l’antisémitisme, l’islam n’est pas plus coupable que le catholicisme.


La conclusion est sans appel : la religion est « un obstacle à la cohésion sociale ». Contrairement à la mixité. Elle n’est pas un socle pour l’éducation des enfants… « et encore moins le christianisme ». À ce stade, on est plus près de Mélenchon que de Napoléon



Fait notable : le mot « immigration » n’apparaît pas une seule fois dans ce livre. On trouve tout de même cette ode touchante au multiculturalisme, à travers la figure du beau-père, Richard Attias, dont les « origines orientales » sont un « supplément d’âme »





Rejet du christianisme, légalisation du cannabis, laïcisme, pleurnicherie communautaire,…
Petits extraits:
Barack Hussein Obama est évidemment un homme de raison. L’occasion pour Louis Sarközy de marteler que le consensus scientifique prime sur la remise en cause des « discours officiels ». Nous sommes un an avant le covid : ce passage a quelque chose de savoureux rétrospectivement




Louis Sarközy défend la dépénalisation du cannabis. Et pas qu’un peu : « à 300% », rien que ça. Avec des arguments philosophiques solides ! Il faut légaliser, car « le cannabis est partout ». La relève de la pensée conservatrice est assurée, Carl Schmitt peut dormir tranquille




S’ensuivent de longues pages boursouflées d’arrogance sur les religions, « obstacles majeurs à l’émancipation des femmes ». Aucune distinction entre islam et catholicisme : Louis Sarközy nous le dit, la burka et l’absence de femmes prêtres dans l’Église, c’est la même chose




Je vous épargne les passages effroyablement prétentieux (notamment celui où Louis Sarközy nous livre son évaluation personnelle de chacun des dix commandements). Ce qu’il faut retenir : concernant l’antisémitisme, l’islam n’est pas plus coupable que le catholicisme.


La conclusion est sans appel : la religion est « un obstacle à la cohésion sociale ». Contrairement à la mixité. Elle n’est pas un socle pour l’éducation des enfants… « et encore moins le christianisme ». À ce stade, on est plus près de Mélenchon que de Napoléon




Fait notable : le mot « immigration » n’apparaît pas une seule fois dans ce livre. On trouve tout de même cette ode touchante au multiculturalisme, à travers la figure du beau-père, Richard Attias, dont les « origines orientales » sont un « supplément d’âme »



