Suite et fin :
Toutes les bonnes choses ont une fin, après avoir profité de ce trio dans diverses positions (exemple : prendre en leuleu Maria tout en léchant les tétons de Sonia
) et même si les choses commençaient à se tasser, notamment lorsque Maria alla prendre sa douche pendant que je pilonnais à la fin Sonia dans l'espoir de finir en apothéose... 

Départ vers la douche avec Sonia, j'avais le dos trempé, ce fut quand même sportif
Surtout avec ces Roumaines épargnées par le fém*nisme qui considèrent que c'est à l'homme de faire le travail 
(bien que j'aie réussi à obtenir une position d'Andromaque assez intense avec Maria l'expérimentée).
Toujours personne dans le couloir à l'étage, je sors à poil pour regagner la chambre sans même mettre une serviette, ce moment passé avec ces 2 femelles m'a temporairement fait perdre ma pudeur

Pour les filles présentes, les soirs en semaine ne sont pas très intéressants : au moins 3 fois plus de filles présentes que de clients à mon arrivée, et peu de changement à mon départ. La seule différence : en partant, quasiment plus personne sur les banquettes, elles sont toutes assises à des tables avec tout au plus un mec en face, la lutte doit être féroce pour conquérir le client

Maria et Sonia me raccompagnent jusqu'à la sortie et c'est là que nous nous quittâmes

Dehors, le temps était brumeux et la nuit calme, toujours aucun passant en vue. Je retournai à ma voiture, direction la France
, ce pays toujours englué dans l'abolitionnisme castrateur 

En résumé : heureusement qu'un contretemps m'empêcha d'effectuer une septième visite au Dreams car cela me permit de découvrir le Charnel et (très) brièvement Tournai

Cependant, en termes de line-up, cela ne vaut pas les FKK allemands, ce qui donne raison aux commentaires qui allaient en ce sens sur Internet
Rien à voir avec certaines déesses dénudées que nous avons pu croiser avec un autre forumeur au Sharks de Darmstadt 

Comme dit en début de récit, le Charnel est une place forte du pays de Ceausescu, au même titre que les FKK
Quelques latino-américaines (surtout des Dominicaines) parviennent à se faire une place, d'après mes partenaires d'un soir et les fiches consultables sur la page quart*er-rouge.be du club 

Avantage pour ma visite : que l'on choisisse une fille rapidement ou non, on ne se fait pas sharker (draguer lourdement) par les filles présentes, ce qui est récurrent dans certains FKK (cela devient usant surtout lorsque les meufs qui abordent le plus ne sont franchement pas les plus belles
: elles forcent pour espérer rentabiliser leur journée)
Toutes les bonnes choses ont une fin, après avoir profité de ce trio dans diverses positions (exemple : prendre en leuleu Maria tout en léchant les tétons de Sonia

) et même si les choses commençaient à se tasser, notamment lorsque Maria alla prendre sa douche pendant que je pilonnais à la fin Sonia dans l'espoir de finir en apothéose... 

Départ vers la douche avec Sonia, j'avais le dos trempé, ce fut quand même sportif

Surtout avec ces Roumaines épargnées par le fém*nisme qui considèrent que c'est à l'homme de faire le travail 
(bien que j'aie réussi à obtenir une position d'Andromaque assez intense avec Maria l'expérimentée).Toujours personne dans le couloir à l'étage, je sors à poil pour regagner la chambre sans même mettre une serviette, ce moment passé avec ces 2 femelles m'a temporairement fait perdre ma pudeur


Pour les filles présentes, les soirs en semaine ne sont pas très intéressants : au moins 3 fois plus de filles présentes que de clients à mon arrivée, et peu de changement à mon départ. La seule différence : en partant, quasiment plus personne sur les banquettes, elles sont toutes assises à des tables avec tout au plus un mec en face, la lutte doit être féroce pour conquérir le client


Maria et Sonia me raccompagnent jusqu'à la sortie et c'est là que nous nous quittâmes


Dehors, le temps était brumeux et la nuit calme, toujours aucun passant en vue. Je retournai à ma voiture, direction la France

, ce pays toujours englué dans l'abolitionnisme castrateur 

En résumé : heureusement qu'un contretemps m'empêcha d'effectuer une septième visite au Dreams car cela me permit de découvrir le Charnel et (très) brièvement Tournai


Cependant, en termes de line-up, cela ne vaut pas les FKK allemands, ce qui donne raison aux commentaires qui allaient en ce sens sur Internet
Rien à voir avec certaines déesses dénudées que nous avons pu croiser avec un autre forumeur au Sharks de Darmstadt 

Comme dit en début de récit, le Charnel est une place forte du pays de Ceausescu, au même titre que les FKK

Quelques latino-américaines (surtout des Dominicaines) parviennent à se faire une place, d'après mes partenaires d'un soir et les fiches consultables sur la page quart*er-rouge.be du club 

Avantage pour ma visite : que l'on choisisse une fille rapidement ou non, on ne se fait pas sharker (draguer lourdement) par les filles présentes, ce qui est récurrent dans certains FKK (cela devient usant surtout lorsque les meufs qui abordent le plus ne sont franchement pas les plus belles

: elles forcent pour espérer rentabiliser leur journée)