" En janvier 2013, le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectifdom) porte plainte contre Nicolas Bedos pour « injure raciale », après une chronique dans Marianne intitulée « indolence insulaire »145,146. En avril 2014, il est mis en examen pour les expressions comme « enculé de nègre » et « autochtones oisifs » présentes dans sa chronique, se défendant qu'ils ne « comprennent pas le degré zéro du second degré147. » En novembre 2015, il est relaxé par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris qui estime que les stéréotypes racistes ne peuvent être pris au premier degré148. "



