Citation de RablaGirl
Non c'est faux, je n'ai pas cédé à l'addiction et ai accepté ça comme une fatalité, je combats cette maladie, hier encore mon addictologue m'a dit à quel point c'était positif que malgré que je continue à consommer je vienne régulièrement au centre d'addictologie (au moins 2 fois par semaine) pour prendre mon traitement, faire les tests urinaires, venir à mes rdv avec psy et addictologue, tenir informé les infirmières, au moins quand j'aurai envie d'arrêter (ce qui arrive régulièrement, peut-être une fois tous les 2 mois) bah ils pourront réagir rapidement et le taux de réussite sera forcément plus élevé que pour un tox qui serait en dehors du moinde médical, moi je suis suivie et ils me connaissent, alors certes ils peuvent pas faire de miracle, c'est moi qui doit faire tous les efforts, et surtout faire le premier pas, mais justement j'accepte leur aide, même quand c'est plus fort que moi et que je n'arrive pas à avoir envie d'arrêter, je leur dis honnêtement, "je sais qu'il faut que j'arrête, je veux tout faire pour, j'acecepterai toujours leur aide, mais actuellement je n'ai pas envie", bref, tu dis que je ne fais rien pour combattre ça, mais si, mais cette maladie c'est avant tout psychologique, comme la dépression, elle change carrément ta façon de penser, et forcément t'as l'impression que le personne qui est atteinte et elle-même complice de sa maladie, moi je suis amouresue de l'héroïne, mais dès que je sens une flamme en moi qui me dis que c'est le moment d'arrêter, je la saisis tout de suite et fais tout pour arriver à me guérir, et quand ce n'est pas le moment bah j'essaye de limiter la casse, de continuer à me faire suivre
Bah oui, puisque tu es devenu dépendant de la merde que tu consommes. Mais à l'origine, c'est toi qui as fait la démarche de te droguer alors que tout le monde, partout, t'a toujours dit que c'était de la merde. Voilà. Je ne vais pas réécrire mon message pour redire la même chose.
Donc pour revenir à ton OP, non, tu n'es pas une victime de la société. Donc tu ne mérites pas plus d'empathie que n'importe qui.