La première fois que je me suis battu (dans la rue le collège ca compte pas) j'avais 15 ans, face a deux bougnoules racailles qui en avait bien 18, des vrais hommes quoi, minuit passé je rentre chez moi, j'entends des pas dérriere moi je me retourne et je me prends un "T'as un problème fils de pute ? Pourquoi tu me regardes ?"
direct c'est aller très vite... Ultraviolence directe, j'ai senti que j'étais mal barré... la montée d'adrénaline je vous raconte pas.
Le mec viens vers moi et demande de vider mes poches il essaye carrément de me mettre la main dans ma poche je lui retiens le bras et la boom je me prends une gauche dans la paumette, il essaye encore de me dépouiller je le pousse un peu plus fort.. le tension monte et monte... et boom je me prends encore une droite dans la machoire cette fois-ci, putain je les deux je les aient pas vu venir...
Et c'est là que j'ai eu un déclic, je me suis dit mais attends c'est tout ??? Je venais de me prendre deux mandales dans la tête et j'avais absolument rien senti, le type m'aurait caresser que cela aurait été pareil... et c'est la que je me suis dit "mais ce type ne peut pas m'atteindre" il a rien de plus que moi... et la j'ai complètement switché dans ma tête, toute peur a disparu instantanément et pire que ça ! Je me suis dit "c'est moi qui vais te dépouiller fils de pute" et je me suis en mode agresseur... il m'a attrapé la veste je lui est envoyé un coup de coude de l'espace et enchainé sur une grosse balayette, et la je l'ai cogné tellement cogné... que j'en perdais la raison je me souviens que j'avais des sourires nerveux, je rigolais par moment, c'était comme un jeux amusant en fait.
Et j'avais tellement perdu la tête que j'avais oublié qu'ils étaient deux... j'ai relevé la tête et la je voyais son pote tétanisé il bougeait pas, je vous aller le niquer aussi puis il a reculé et bégayé.
Je me suis senti tellement puissant, tellement vivant, ca a été la meilleure sensation de ma vie... Et depuis j'ai pris gout malsain pour la bagarre, j'adore ça.
Ne vous laissez jamais faire les clés, ne baisser jamais la tête dans la rue, jamais.
direct c'est aller très vite... Ultraviolence directe, j'ai senti que j'étais mal barré... la montée d'adrénaline je vous raconte pas.
Le mec viens vers moi et demande de vider mes poches il essaye carrément de me mettre la main dans ma poche je lui retiens le bras et la boom je me prends une gauche dans la paumette, il essaye encore de me dépouiller je le pousse un peu plus fort.. le tension monte et monte... et boom je me prends encore une droite dans la machoire cette fois-ci, putain je les deux je les aient pas vu venir...
Et c'est là que j'ai eu un déclic, je me suis dit mais attends c'est tout ??? Je venais de me prendre deux mandales dans la tête et j'avais absolument rien senti, le type m'aurait caresser que cela aurait été pareil... et c'est la que je me suis dit "mais ce type ne peut pas m'atteindre" il a rien de plus que moi... et la j'ai complètement switché dans ma tête, toute peur a disparu instantanément et pire que ça ! Je me suis dit "c'est moi qui vais te dépouiller fils de pute" et je me suis en mode agresseur... il m'a attrapé la veste je lui est envoyé un coup de coude de l'espace et enchainé sur une grosse balayette, et la je l'ai cogné tellement cogné... que j'en perdais la raison je me souviens que j'avais des sourires nerveux, je rigolais par moment, c'était comme un jeux amusant en fait.
Et j'avais tellement perdu la tête que j'avais oublié qu'ils étaient deux... j'ai relevé la tête et la je voyais son pote tétanisé il bougeait pas, je vous aller le niquer aussi puis il a reculé et bégayé.
Je me suis senti tellement puissant, tellement vivant, ca a été la meilleure sensation de ma vie... Et depuis j'ai pris gout malsain pour la bagarre, j'adore ça.
Ne vous laissez jamais faire les clés, ne baisser jamais la tête dans la rue, jamais.