Ils n'en ont rien à foutre des gens qu'ils défendent. Leur discours n'est qu'un gloubiboulga de virtue signalling et de postures. Quand bien même ce soit le métier d'un politicien. Au pouvoir ils ne font que provoquer des guerres à causes de leurs considérations moralisatrices. Ils diabolisent toute politique qui pourrait ressemblerait à balayer devant sa porte avant de critiquer le jardin des autres. Quand ils s'essaient à l'économie, ils ne parlent que de fiscalité. Et quand ils mettent leur nez dans un secteur d'activité, ils ne sont même pas novices du sujet traité. De plus, leurs tendance à s'aliéner au peuple qui ne pense pas comme eux est le marqueur d'une volonté manifeste de ne pas fédérer.
Ils ne font pas campagne pour le pays auquel ils appartiennent, mais pour une vision de l'humanité éparse composée d'agrégats de communautés qui font plus ou moins allégeance à une internationale gauchisse qui a délaissé ses idéaux au profit d'arrangements de réseaux politiques pour indignés sélectifs.
Ils ne font pas campagne pour le pays auquel ils appartiennent, mais pour une vision de l'humanité éparse composée d'agrégats de communautés qui font plus ou moins allégeance à une internationale gauchisse qui a délaissé ses idéaux au profit d'arrangements de réseaux politiques pour indignés sélectifs.