Important : en Allemagne, là où a eu lieu ce qui va suivre, les FKK sont des établissements tout à fait légaux 
Ce récit ne fait donc pas l'apologie d'un comportement illégal

Ça y est, le jour J est arrivé : avec un autre forumeur que nous appellerons CHP, nous partons en voiture depuis la Moselle pour atteindre Darmstadt

2h30 plus tard, nous arrivons sur le parking, il fait beau mais malheureusement, bien qu'il ne soit même pas 14h, plus aucune place disponible

Contrairement au Paradise de Sarrebruck, les plaques françaises sont rarissimes, on a surtout affaire à des gros gamos allemands

Par contre, à notre arrivée comme à notre départ, nous avons pu voir une citadine Toyota immatriculée dans le 67 et toujours garée au même endroit, ils ont dû se mettre bien ceux-là

Le côté industriel du club est indéniable : on pouvait voir une fourgonnette aux couleurs du club, avec le nom et le logo en gros sur la carrosserie
La classe que ça doit être de sillonner Darmstadt au volant de cet engin 
Des taxis avec le logo du club sur la portière faisaient la queue pour déposer des filles ou des clients 

Au final, nous allons nous garer un peu plus loin dans la zone commerciale, sur le parking d'un magasin discount. Vu le taux de remplissage du club, beaucoup d'autres ont dû faire pareil et squatter les parkings aux alentours

Nous sommes venus le jour où l'entrée était à 50€ au lieu de 65. C'est moins cher qu'au Paradise mais là, les bières sont à payer séparément en partant : elles ne sont pas incluses dans le forfait à volonté

Les vestiaires ne paient pas de mine comparé à la réputation du club mais restent convenables.
Une fois équipés du peignoir et des sandales fournis, nous cherchons à nous restaurer
Petite désillusion : ils ne servent pas en continu des plats chauds, il faut donc attendre 17h pour ça et nous devons nous contenter de ce qui reste (du froid et des desserts).
Petit tour pour voir les installations, dans la salle principale, au rdc, le bar et un certain nombre de canapés. A l'étage, une grande mezzanine avec des banquettes, des jacuzzis et quelques chambres sans porte, juste avec un rideau

Nous faisons ensuite un tour dans les jardins pour repérer les lieux, on voit notamment une piscine, des cabanons (
) et une terrasse pour manger en extérieur le moment venu.
En revenant à l'intérieur prendre de quoi manger, on entend pour la première fois parler français

3 gars qui disent à haute voix que c'est pas en France qu'on aurait ça et surtout pas avec Macron

Parmi eux, un retraité totalement décomplexé que nous appellerons Bob
On discute un peu, il a l'habitude de venir dans des clubs comme ça, que ce soit en Allemagne ou ailleurs 

Après avoir mangé, nous décidons d'enchainer sur une bière au bar. J'attends là-bas CHP qui est parti prendre une douche car il faisait lourd ce jour-là à Darmstadt, en plus de l'ambiance

On a quand même eu le temps de voir les forces en présence : majoritairement issues du pays de Dracula (des latinas ne sont pas trop difficiles à trouver malgré tout) et pour tous les goûts en termes de taille, de corpulence...

Auto-édit :
Je cherche de la place au comptoir pour me poser avec ma bière quand une demoiselle m'interpelle, une Moldave (étonnant
) qui se fait appeler Julia et dit avoir 28 ans.
Important : contrairement aux clubs frontaliers où quasiment toutes les filles parlent correctement français, la langue de Molière est très peu utilisée, donc si des gars d'ici veulent faire un tour du côté de Darmstadt, pensez à maîtriser un minimum l'anglais pour un social time potable

Je dis à Julia que j'attends quelqu'un (ce qui est vrai). Je bois ma bière et le temps passe, Julia et moi arrivons à avoir une conversation, toujours pas de CHP à l'horizon
Je vois que la belle s'impatiente, ça fait un moment qu'elle me caresse la cuisse et commence à aller de plus en plus haut 
Ce n'est pas la plus jolie du club mais pour une première session, ça fera l'affaire car elle reste quand même bien potable 

On décide partir en chambre, mon compère n'aura aucun mal à deviner le pourquoi de mon absence

Une fois l'affaire réglée, les rôles sont inversés : je suis à la recherche de CHP, qui se sera fait enlever par l'une de ces succubes

Au bout d'un moment, on arrive quand même à se recroiser puis on fait une pause en attendant de recharger (ce que celles qui abordent ignorent, on voulait vraiment souffler un peu
).
A partir 17h, l'odeur du barbecue

On peut se poser dehors après avoir pris ce qu'il fallait pour faire des burgers. Ombre au tableau : pas de frites
On discute, on est rejoint par Bob, on assiste surtout à un sacré défilé
Des filles ont dû prendre leur service car de nouveaux visages (et pas que) font leur apparition 

CHP ne sait plus où donner de la tête vu le nombre de créatures disposant de deux gros atouts

Derrière nous, on remarque un Allemand avec le bide d'une femme enceinte qui tourne au champagne en compagnie de deux dames fort bien pourvues
C'est vraiment un monde à part 


Ce récit ne fait donc pas l'apologie d'un comportement illégal


Ça y est, le jour J est arrivé : avec un autre forumeur que nous appellerons CHP, nous partons en voiture depuis la Moselle pour atteindre Darmstadt


2h30 plus tard, nous arrivons sur le parking, il fait beau mais malheureusement, bien qu'il ne soit même pas 14h, plus aucune place disponible


Contrairement au Paradise de Sarrebruck, les plaques françaises sont rarissimes, on a surtout affaire à des gros gamos allemands


Par contre, à notre arrivée comme à notre départ, nous avons pu voir une citadine Toyota immatriculée dans le 67 et toujours garée au même endroit, ils ont dû se mettre bien ceux-là


Le côté industriel du club est indéniable : on pouvait voir une fourgonnette aux couleurs du club, avec le nom et le logo en gros sur la carrosserie
La classe que ça doit être de sillonner Darmstadt au volant de cet engin 
Des taxis avec le logo du club sur la portière faisaient la queue pour déposer des filles ou des clients 

Au final, nous allons nous garer un peu plus loin dans la zone commerciale, sur le parking d'un magasin discount. Vu le taux de remplissage du club, beaucoup d'autres ont dû faire pareil et squatter les parkings aux alentours


Nous sommes venus le jour où l'entrée était à 50€ au lieu de 65. C'est moins cher qu'au Paradise mais là, les bières sont à payer séparément en partant : elles ne sont pas incluses dans le forfait à volonté


Les vestiaires ne paient pas de mine comparé à la réputation du club mais restent convenables.
Une fois équipés du peignoir et des sandales fournis, nous cherchons à nous restaurer

Petite désillusion : ils ne servent pas en continu des plats chauds, il faut donc attendre 17h pour ça et nous devons nous contenter de ce qui reste (du froid et des desserts).Petit tour pour voir les installations, dans la salle principale, au rdc, le bar et un certain nombre de canapés. A l'étage, une grande mezzanine avec des banquettes, des jacuzzis et quelques chambres sans porte, juste avec un rideau


Nous faisons ensuite un tour dans les jardins pour repérer les lieux, on voit notamment une piscine, des cabanons (

) et une terrasse pour manger en extérieur le moment venu.En revenant à l'intérieur prendre de quoi manger, on entend pour la première fois parler français


3 gars qui disent à haute voix que c'est pas en France qu'on aurait ça et surtout pas avec Macron


Parmi eux, un retraité totalement décomplexé que nous appellerons Bob

On discute un peu, il a l'habitude de venir dans des clubs comme ça, que ce soit en Allemagne ou ailleurs 

Après avoir mangé, nous décidons d'enchainer sur une bière au bar. J'attends là-bas CHP qui est parti prendre une douche car il faisait lourd ce jour-là à Darmstadt, en plus de l'ambiance


On a quand même eu le temps de voir les forces en présence : majoritairement issues du pays de Dracula (des latinas ne sont pas trop difficiles à trouver malgré tout) et pour tous les goûts en termes de taille, de corpulence...


Auto-édit :
Je cherche de la place au comptoir pour me poser avec ma bière quand une demoiselle m'interpelle, une Moldave (étonnant

) qui se fait appeler Julia et dit avoir 28 ans.Important : contrairement aux clubs frontaliers où quasiment toutes les filles parlent correctement français, la langue de Molière est très peu utilisée, donc si des gars d'ici veulent faire un tour du côté de Darmstadt, pensez à maîtriser un minimum l'anglais pour un social time potable


Je dis à Julia que j'attends quelqu'un (ce qui est vrai). Je bois ma bière et le temps passe, Julia et moi arrivons à avoir une conversation, toujours pas de CHP à l'horizon

Je vois que la belle s'impatiente, ça fait un moment qu'elle me caresse la cuisse et commence à aller de plus en plus haut 
Ce n'est pas la plus jolie du club mais pour une première session, ça fera l'affaire car elle reste quand même bien potable 

On décide partir en chambre, mon compère n'aura aucun mal à deviner le pourquoi de mon absence


Une fois l'affaire réglée, les rôles sont inversés : je suis à la recherche de CHP, qui se sera fait enlever par l'une de ces succubes


Au bout d'un moment, on arrive quand même à se recroiser puis on fait une pause en attendant de recharger (ce que celles qui abordent ignorent, on voulait vraiment souffler un peu

).A partir 17h, l'odeur du barbecue


On peut se poser dehors après avoir pris ce qu'il fallait pour faire des burgers. Ombre au tableau : pas de frites

On discute, on est rejoint par Bob, on assiste surtout à un sacré défilé
Des filles ont dû prendre leur service car de nouveaux visages (et pas que) font leur apparition 

CHP ne sait plus où donner de la tête vu le nombre de créatures disposant de deux gros atouts


Derrière nous, on remarque un Allemand avec le bide d'une femme enceinte qui tourne au champagne en compagnie de deux dames fort bien pourvues

C'est vraiment un monde à part 
