Le fait que l'on classifie une partie des européens comme "narbonnoïdes" en raison d'une proximité apparente sur le plan génétique avec les populations d'Afrique du Nord, s'appuie sur deux argumentaires :
-L'aspect physiques desdits narbonnoïdes, bruns, à la barbe abondante, aux yeux sombres, à la peau mate, etc...
-La mise en abîme ensuite avec des exemples de maghrébins au phénotype plus "nordique" que les premiers en comparaison.
Ce deuxième argument est celui qui nous intéresse ici : pourquoi n'aller que dans un seul sens, considérer les maghrébins comme une masse absolue et unie sur le plan racial, vis à vis desquels les blancs ne se distingueraient que par des particularismes nordiques les classifiant ou non dans cette catégorie ?
Si échanges il y a eu entre les deux continents, la réflexion du métissage engendré du côté européen, implique l'existence de cas similaires du côté africain.
Il est temps de poser la question du "nordo" par miroir au "narbo", de l'arabo-berbère qui serait secrètement norvégien, après l'italien secrètement algérien.
Aussi absurde que le premier terme, il s'inscrit dans une vision tout aussi simpliste de la chose.
On riiait de Lesquen quand il plaçait les arabes comme caucasoïdes, mais certains cas particuliers prêtent à réfléchir. Est-ce que la blanchité ne peut se concevoir que sur des critères physiques aussi réducteurs ? Y a-t-il ou non une certaine proximité sur le plan racial d'une partie de certaines populations nord-africaines avec l'Europe ? Abatardies par des siècles de cohabitations avec des envahisseurs venus de la péninsule arabique, mais dont certains traits persistent de nos jours, témoignage d'une potentiellement légitimité des blancs dans leur oeuvre coloniale.
Bien qu'étant sensible aux thèses nordicistes, et ayant à l'heure actuelle l'occasion de constater aux premières loges l'infériorité civilisationnelle flagrante des populations méditérannéennes, je m'interroge. La race blanche au sens contemporain n'est-elle finalement qu'encadenassée sur le sol européen, sans oeuvre planétaire historique ?
Vous me direz que je réinvente Alfred Rosenberg, mais je persiste à croire que ce qui a été placé comme un absolu ringardissime au regard des progrès de la génétique moderne et des impératifs politiques de l'Europe contemporaine, s'ancrait néanmoins dans une certaine réalité...
-L'aspect physiques desdits narbonnoïdes, bruns, à la barbe abondante, aux yeux sombres, à la peau mate, etc...
-La mise en abîme ensuite avec des exemples de maghrébins au phénotype plus "nordique" que les premiers en comparaison.
Ce deuxième argument est celui qui nous intéresse ici : pourquoi n'aller que dans un seul sens, considérer les maghrébins comme une masse absolue et unie sur le plan racial, vis à vis desquels les blancs ne se distingueraient que par des particularismes nordiques les classifiant ou non dans cette catégorie ?
Si échanges il y a eu entre les deux continents, la réflexion du métissage engendré du côté européen, implique l'existence de cas similaires du côté africain.
Il est temps de poser la question du "nordo" par miroir au "narbo", de l'arabo-berbère qui serait secrètement norvégien, après l'italien secrètement algérien.
Aussi absurde que le premier terme, il s'inscrit dans une vision tout aussi simpliste de la chose.
On riiait de Lesquen quand il plaçait les arabes comme caucasoïdes, mais certains cas particuliers prêtent à réfléchir. Est-ce que la blanchité ne peut se concevoir que sur des critères physiques aussi réducteurs ? Y a-t-il ou non une certaine proximité sur le plan racial d'une partie de certaines populations nord-africaines avec l'Europe ? Abatardies par des siècles de cohabitations avec des envahisseurs venus de la péninsule arabique, mais dont certains traits persistent de nos jours, témoignage d'une potentiellement légitimité des blancs dans leur oeuvre coloniale.
Bien qu'étant sensible aux thèses nordicistes, et ayant à l'heure actuelle l'occasion de constater aux premières loges l'infériorité civilisationnelle flagrante des populations méditérannéennes, je m'interroge. La race blanche au sens contemporain n'est-elle finalement qu'encadenassée sur le sol européen, sans oeuvre planétaire historique ?
Vous me direz que je réinvente Alfred Rosenberg, mais je persiste à croire que ce qui a été placé comme un absolu ringardissime au regard des progrès de la génétique moderne et des impératifs politiques de l'Europe contemporaine, s'ancrait néanmoins dans une certaine réalité...