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" Le capitaine Dreyfus est bien plus grand que le capitaine Bonaparte. Il a conquis la France et il l’a gardée. "

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937),


« Les Français ils deviennent tout ce qu’on veut quand on réfléchit... Ils deviennent au fond, n’importe qui... n’importe quoi... Ils veulent bien devenir nègres... ils demandent pas mieux... Pourvu qu’un mâle bien cruel les enfouraille jusqu’au nombril ils s’estiment joliment heureux... C’est qu’une très longue succession, notre histoire, depuis les Gaulois, de cruels enfourailleurs. Pas un seul roi qu’était français. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)


« Ce sont les Juifs qui commandent... Le monde commandé par les Juifs, c’est un enfer pour les Aryens... sans abus, textuellement un enfer ! avec les flammes ! des crapauds partout ! d’éternelles tortures... des révolutions, des guerres, des boucheries, à n’en plus finir... les unes dans les autres, et les Juifs toujours au fond de toute la musique !... toujours en train d’en remettre, délirer, de comploter d’autres calvaires pour nos viandes... d’autres abracadabrants massacres, d’en puruler ! insatiables ! toujours agioteurs ! Voyeurs ! Bandocheurs ! effrénément... c’est leur vie !.. leur raison d’être... Ils crucifient. Voilà, j’ai tout dit, je pense... les Juifs. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937),


" Moi je voudrais bien faire une alliance avec Hitler. Pourquoi pas ? Il a rien dit contre les Bretons, contre les Flamands... Rien du tout... Il a dit seulement sur les Juifs... il les aime pas les Juifs... Moi non plus... J’aime pas les nègres hors de chez eux... C’est tout."

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937),


« Autre trafic parallèle, pour les apprenties vedettes, entre l’Europe et Hollywood. Trafic des plus belles, des plus désirables petites Aryennes bien suceuses, bien dociles, bien sélectionnées, par les khédives négrites juifs d’Hollywood. “Metteurs en scène” (!) écrivains (?) gouines de pachas... machinistes... banquiers assortis... Tous nos vizirs de l’Univers juif !... Ce n’est plus la route de Buenos... c’est la route de Californie et de “haut luxe” et vice versa. Les petits culs d’Aryennes, les plus tendres, bien juvéniles, et mignons, tout ce qu’il y a de mieux dans le cheptel, absolument tout premier choix, pour les gros vielloques, négrifiants... les plus fermentées pourritures concentrées youtres du suprême cinéma !... Juif partout ! au cul ! de tout ! et dans la pipe !... le bon foutre juif ! ... Tu les boufferas les hémorroïdes du gros paneux, suiffeux, fameux youtre haineux pacha, petite sœur de race !... reine de beauté !... Ils en raffolent des chichis fourrés ! Tu n’as pas seize ans pour les prunes ! Tu veux faire carrière ?... Minois ? Tu veux être adulée ! dis-moi ?... Tu veux être Reine de l’Univers juif ! Minute !... Attends un petit peu d’abord... frémissante ! A la pipe enfant !... Tu crois qu’il suffit d’être belle ?... Ouvre d’abord ton gentil ventre... Tu crois les journaux de cinéma ?... Tu n’as pas fini ! Tu veux passer souveraine, petite garce ?... Mondiale favorite ! Très bien ! Alors descends un petit peu d’abord à l’anus de M. Levy-Levy, dit Samuel l’Abyssin, dit Kalkeinstein, dit Ben Cinéma, lui amuser sa procidence... suce tout doucement le lourd paquet... qu’il t’éprouve !... Assez de phrases ! là !... Ne crève rien de tes quenottes !... La gloire c’est un trou du cul !... bien compliqué, fragilement boursouflé, de suiffeux juif... doucement !... N’abîme rien, ma charmante, surtout !... Ne fais pas saigner M. Kalkeinstein... Il t’attend !... Dépêche-toi chérie. Tout doux !... A présent une autre ! il raffole des “blondes” par-dessus tout, M. Kalkeinstein, Ben Cinéma... comme tous les nègres... »

Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)


« Les écrivains, comme les écrivaines, pareillement enfiotés de nos jours, enjuivés, domestiqués jusqu’aux ventricules depuis la Renaissance, n’ont de cesse, s’évertuent, frénétiques au “délicat”, au “sensible”, à “l’humain”... comme ils disent... »

Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)

« Amener tous les goyes à bien s’enculer. Pourrir soigneusement leur élite, leur bourgeoisie par l’apologie de toutes les inversions, les snobismes, les vanités, les énerver, les gangrener, les ridiculiser de telle manière qu’à la moindre secousse du prolétariat que les Juifs auront parfaitement, méticuleusement dopé d’avance, farci de haine et d’envie, cette prétendue élite, bascule tout au fond de son cloaque. Une bonne chasse au sang, et tout sera dit !... emporté dans l’égout !... un vertige !... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937),

« Pourquoi n’aurais-je pas le droit, dans mon pays, de hurler que je n’aime pas les Juifs ? Les francs-maçons se gênent-ils pour mener une guerre à mort contre les curés ? Nous sommes en fascisme juif. »

Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937),

« L’immense astuce des Juifs consiste à enlever progressivement aux foules à standardiser tout goût pour l’authentique et puis aux artistes autochtones toute possibilité d’exprimer, de communiquer leur sensibilité à leurs frères de race, de réveiller chez eux quelque authentique émotion. Les Juifs, revanche des Abyssins ! ont inverti le goût des blancs, à ce point, si profondément, que les Français préfèrent à présent le faux à l’authentique, la grimace à la sensibilité, à l’émotion directe le mimétisme imbécile. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)


« Le Standard en toutes choses, c’est la panacée du Juif. Plus aucune révolte à redouter des individus pré-robotiques, que nous sommes, nos meubles, romans, films, voitures, langage, l’immense majorité des populations modernes sont déjà standardisés. La civilisation moderne c’est la standardisation totale, âmes et corps sous le Juif. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)

« Le Juif tient tous les gouvernements, il commande toutes les machines à standardiser, il possède tous les câbles, tous les courants, demain tous les Robots. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)

Une bonne standardisation littéraire internationale, bien avilissante, bien ahurissante, viendrait en ce moment fort à point, parachever l’œuvre d’insensibilisation, de nivellement artistique que les Juifs ont parfaitement accomplie déjà dans la peinture, la musique et le cinéma. Ainsi le cycle de la robotisation internationale des esprits serait chose parfaite. Le serpent juif, comme dans les oracles, aurait enfin fait le tour de la terre et tout dilacéré, englué, perverti, charognisé sur son passage, à la sauce bien entendu démagogique, pacificatrice, édifianto-progressiste, affranchissante, franc-maçonne, soviétique et salutiste. Le Juif ne redoute en ce monde que l’authentique émotion, spontanée, rythmée, sur les éléments naturels. Tout travail non frelaté, non putinisé jusqu’au tréfonds, jusqu’aux suprêmes cordes, provoque chez le Juif, les réactions les plus farouches de défense. Il y flaire immédiatement sa perte, tout le châtiment de son cosmique effroyable battage, de la phénoménale, cataclysmique imposture juive. Le Juif se gare de l’authentique comme le serpent de la mangouste. Le serpent sait bien que la mangouste ne rigole pas, qu’elle l’étrangle, à coup sûr... L’authentique, seule balance pour peser le Juif à son poids d’ordure et de supercherie. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)

Nous sommes en plein fascisme juif.

Faut pas croire que je m’égare, que je déconne pour le plaisir, j’ai fait un petit détour, mais je reviens à mon dada... Dans ce grand dégueulant, plasmatique dégoulinage, cette mélasserie phrasibole, tout en filaments moisis, en fourrés de bigoudis rhétoriques resucés, les Juifs ne restent pas inactifs... Ils prospèrent à merveille. Toutes les décadences, toutes les époques pourries, foisonnent de Juifs, de critiques et d’homosexuels. Les Juifs actuellement sont aux anges, dans les finances, la politique et dans les arts. Vermiculaires, persuasifs. enlaçants, envahissants plus que jamais, ils filent le train derrière Prout-Proust, les Picassos, les Sachas, les Cézannes... ils déferlent en croissantes marées, ils submergent tout... Au train des Juifs colle la suprême Réforme, la suprême déconfiture des Aryens. La mise en ghetto des Aryens ne saurait tarder... sous la férule nègre. »


— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937),


« Lorsque les Français monteront une ligue antisémite, le Président, le Secrétaire et le Trésorier seront juifs. »


— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)


« Qui ne veut pas être négrifié est un fasciste à pendre. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)


« Les Juifs [...] achèvent à présent, en pleine forme, sous le même étendard, leur conquête du monde, l’écrasement monstrueux, l’avilissement, annihilement systématique et total, de nos plus naturelles émotions de tous nos arts essentiels, instinctifs, musique, peinture, poésie, théâtre... “Remplacer l’émotion aryenne par le tam-tam nègre.” »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937)


« Seuls les Juifs, peuvent à toute heure, tout moment, pénétrer, filtrer, s’installer dans tous les Etats du monde, ils jouissent en tout et partout, des mêmes privilèges exactement que les citoyens romains d’autrefois à travers tout leur Empire... Les Juifs sont chez eux, partout... dès lors c’est justice !... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 156



« Il n’existe en tout au monde qu’une seule vraie internationale, c’est la raciale tyrannie juive, bancaire, politique absolue... Celle-là, est internationale ! on peut le dire ! sans interruption, sans une défaillance, totale, d’Hollywood, de Wall-Street la youtre, de Washington [...]. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 152

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 137

« [...] la grande propagande juive “au martyr juif” pour la cause jamais complètement, suffisamment couronnée, triomphante d’Israël... Jusqu’à la fin des âges le Juif nous crucifiera pour venger son prépuce. C’est écrit... C’est gai !... Toute campagne anti-youtre justifie par réplique immédiate, le rassemblement de mille congrès encore plus surchauffés de revendications juives, dégoulinants de fiévreuses pleurnicheries juives, l’envol de cent mille autres pétitions, enfin tout le hurlement, sarabande, empapaoutage, terriblement, tous les jeux d’orgue sursoufflés de l’éternelle jérémiade juive... les vrombissants anathèmes juifs. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 132

« La France est une colonie du pouvoir juif international, toute velléité de soulèvement indigène, la moindre tentative pour évincer le Juif, toute chouannerie est condamnée d’avance à la faillite honteuse... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 131

« Le monde est une Société anonyme, un Trust dont les Juifs possèdent toutes les actions. Trust à filiales : “La Communiste”... “La Royaliste”... “La Démocratique” et peut-être bien “La Fasciste”. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 112


« La femme est une traîtresse-chienne née... autant que le Juif est escroc né... La femme, surtout la Française, raffole des crépus, des Abyssins, ils vous ont des bites surprenantes ! Ils sont si vicieux, si câlins. Ils comprennent si bien les femmes !... Ah ! cet Orient !... c’est autre chose !... Cocus des tranchées, pauvre viande “kachère !” vous ne serez pas oubliés ! vous serez pompés, happés, déglutis, fondus dans la Victoire Juive... On vous arrangera en pensions pour les veuves bien consentantes !... On se régalera avec vos os... On ira en cars admirer les lieux où vous fûtes sonnés pour les Juifs, on ira guincher sur vos tombes, vos épouses chéries et les youtres. Ils viendront sur vos charniers, dégueuler le dimanche, on s’enculera sur votre martyr. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 89

« On a massacré la moitié de la France, la plus jeune, la plus virile pour ravigoter les basses moelles de quatre magots anatomiques. Il faut ce qu’il faut ! C’est la gloire ! Tous les grands vampires durent cent ans ! Et la prochaine ce sera bien mieux ! bien plus implacable encore, bien plus fignolé, plus saignant, plus torrentiel, ça sera la fin du cheptel. La haine des Juifs pour les animaux que nous sommes est à ce point virulente, d’une telle ardeur contenue, concentrée, que nous serons projetés, embrasés, dépiautés, éparpillés dans la mitraille, tout vifs, avant d’avoir tiqué d’un œil... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 87

« La guerre pour la bourgeoisie c’était déjà bien fumier, mais la guerre maintenant pour les Juifs ! Je peux pas trouver d’adjectifs qui soient vraiment assez glaireux, assez myriakilogrammiques en chiasse [...]. [...] Une guerre pour la joie des Juifs ! C’est vraiment bouffer leur gangrène, leurs pires bubons. Je peux pas imaginer une humiliation qui soye pire que de se faire crever pour les youtres, je ne vois rien de plus ignoble, de plus infamant. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 86

« Communisme tant qu’on voudra, mais sans les Juifs, jamais avec les Juifs. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 82

« Aux premières triomphales clameurs saluant “l’affranchissement des masses”, les voilà qu’eux aussi, tressaillent, s’ébranlent et foncent en trombes sur la France, de partout. Ils frémissent déjà sahez-le dans les transes là-bas... aux moindres rumeurs. Au signal que la “Bête est morte !”... Ils laissent tomber Tel-Aviv... Ils s’envolent du Kamtchatka... Ils jaillissent de Silésie... des tréfonds Bessarabiens... des bords de la Chine, des bourbes d’Ukraine, des Insulindes, de tous les égouts d’Amérique... Ils pullulent par toutes les routes pour les rats. Ils se précipitent par myriades... Ils dévalent...ils comblent... Charles Martel n’avait rien vu !... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 77

« En fait de victimes regardez donc les Juifs un peu à travers les âges... à travers tant et tant de guerres (une si petite population), ils s’en sont pas trop mal tirés, la preuve, ils ont jamais trop pâti ils l’ont jamais eue si mauvaise que ces billes d’Aryens. Pleurer ça conserve !... Ils volent pas beaucoup aux combats. Ils suivent plutôt ça dans les Bourses ! Hécatombes ? Hécatombes ? Reports... Reports... Transferts... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 73

« Les Juifs sont plutôt mal doués pour les arts, biologiquement, du fond même de leur nature. Ils essayent de faire de l’art, en Europe tout au moins ils y parviennent mal et de travers... Il faut qu’ils suppléent, qu’ils trichent, qu’ils pillent sans cesse, qu’ils sucent les voisins, les autochtones pour se soutenir... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 69

« Pour parler du maximum, pour bien illustrer les choses, si Einstein n’était pas youtre, si Bergson n’était pas coupé, si Proust n’était que breton, si Freud n’avait pas la marque... on en parlerait pas beaucoup ni des uns ni des autres... ça serait pas du tout ces génies qui font lever le soleil !... »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 66

« Aucun satrape aryen ne dure, ne peut durer. Ils ne brandissent les uns les autres, pour exalter leurs troupeaux de buffles, que de médiocres mystiques, régionales, rétriquées, défensives... Vous verrez Hitler ! La mesure du monde actuel, ce sont des mystiques mondiales dont il faut se prévaloir ou disparaître... Napoléon l’avait compris. [...]

Napoléon a fait tout son possible, des prodiges, pour que les blancs ne cèdent pas l’Europe aux nègres et aux asiates. Les Juifs l’ont vaincu. Depuis Waterloo le sort en est jeté. A présent, le coup n’est plus le même, ils ne sont pas chez nous les Juifs. C’est nous qui sommes chez eux. Depuis l’avènement de la Banque Rothschild, les Juifs ont repris partout la forte idée... »


— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 59-60

« Comment se fabriquent, je vous demande, les idoles dont se peuplent tous les rêves des générations d’aujourd’hui ? Comment le plus infime crétin, le canard le plus rebutant, la plus désespérante donzelle, peuvent-ils se muer en dieux ?... déesses ? recueillir plus d’âmes en un jour que Jésus-Christ en deux mille ans ?... Publicité ! Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l’or et devant la merde !... Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n’eut jamais dans toutes les pires antiquités... Du coup, on la gave, elle en crève... Et plus nulle, plus insignifiante est l’idole choisie au départ, plus elle a de chances de triompher dans le cœur des foules... mieux la publicité s’accroche à sa nullité, pénètre, entraîne toute l’idolâtrie... Ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 53-54

« Ils les connaissent eux, dans les coins, les secrets de l’opinion publique les youtres qui dirigent l’Univers, ils ont toutes les ficelles en mains. Propagande, or, publicité, radio, presse, “petites enveloppes”, cinéma. D’Hollywood la juive à Moscou la youtre, même boutique, même téléphone, mêmes agences, mêmes youtres aux écoutes, à la caisse, aux affaires [...]. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 53

« La démocratie partout et toujours, n’est jamais que le paravent de la dictature juive. »

— Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937), éd. Denoël, 1937, p. 51


on sent un fond d'amertume envers les juifs tout de meme ...
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