N : Narbonoide (sa pensée)
La mentalité du juif, c'est la même que celle du narbonnoïde italien qui méprise et maltraite les français.
Le narbonnoïde italien se croit héritier de Rome, il vient en France, adhère à la Franc-Maçonnerie, et fait la promotion de Rome partout. Il se pense colon, impérial, chez les gaulois arriérés, qui seraient mous de caractères, peu travailleurs. En pays conquis, sa substance drainées par d'innombrables et interminables guerres, il a l'impression d'être un surhomme. Et son héritage culturel italien, romanisé, latinisé, le laisse croire qu'il vient d'une grande civilisation.
Son rapport à l'autochtone est donc basé sur le complexe. Sur le papier, moyennant quelques malentendus, il est supérieur. Dans la réalité, il est un peu plus petit, un peu plus malingre, un peu plus marron, pas super perfectionniste, un peu brouillon, un peu amateur ...
Avec les juifs, c'est pareil. Ils ont hérité des savoirs des grands empires orientaux, et de leurs réalisations incroyables. Certaines lignées juives descendent parfois des fondateurs de ces empires, en dépit de leur abatardissement indéniable. Donc ils se croient dépositaires de la civilisation, en allant en Europe "barbare".
Sur le papier, ils devraient être de la race des maîtres. Mais dans la réalité matérielle, ils sont inférieurs. Moins créatifs, moins forts, moins intelligents. Ils n'ont plus grand chose à voir avec leurs ancêtres. Certains n'ont même jamais rien eu à voir avec ceux qu'ils prennent pour leurs ancêtres.
Du coup, comme le narbonnoïde italien des années 50, le juif a un rapport à l'autochtone nasé sur le complexe. En théorie il devrait être supérieur, mais en réalité, il ne l'est pas. Et tout ce qu'il a pour lui est sa hargne, sa jalousie, sa colère, son agressivité, son envie d'en découdre, sa peur d'être mis à sa place, de subir ce que lui ferait volontiers subir aux autres ...
La mentalité du juif, c'est la même que celle du narbonnoïde italien qui méprise et maltraite les français.
Le narbonnoïde italien se croit héritier de Rome, il vient en France, adhère à la Franc-Maçonnerie, et fait la promotion de Rome partout. Il se pense colon, impérial, chez les gaulois arriérés, qui seraient mous de caractères, peu travailleurs. En pays conquis, sa substance drainées par d'innombrables et interminables guerres, il a l'impression d'être un surhomme. Et son héritage culturel italien, romanisé, latinisé, le laisse croire qu'il vient d'une grande civilisation.
Son rapport à l'autochtone est donc basé sur le complexe. Sur le papier, moyennant quelques malentendus, il est supérieur. Dans la réalité, il est un peu plus petit, un peu plus malingre, un peu plus marron, pas super perfectionniste, un peu brouillon, un peu amateur ...
Avec les juifs, c'est pareil. Ils ont hérité des savoirs des grands empires orientaux, et de leurs réalisations incroyables. Certaines lignées juives descendent parfois des fondateurs de ces empires, en dépit de leur abatardissement indéniable. Donc ils se croient dépositaires de la civilisation, en allant en Europe "barbare".
Sur le papier, ils devraient être de la race des maîtres. Mais dans la réalité matérielle, ils sont inférieurs. Moins créatifs, moins forts, moins intelligents. Ils n'ont plus grand chose à voir avec leurs ancêtres. Certains n'ont même jamais rien eu à voir avec ceux qu'ils prennent pour leurs ancêtres.
Du coup, comme le narbonnoïde italien des années 50, le juif a un rapport à l'autochtone nasé sur le complexe. En théorie il devrait être supérieur, mais en réalité, il ne l'est pas. Et tout ce qu'il a pour lui est sa hargne, sa jalousie, sa colère, son agressivité, son envie d'en découdre, sa peur d'être mis à sa place, de subir ce que lui ferait volontiers subir aux autres ...
faut bien c/c avant la purge
