Citation de Plocrate
Tu confonds 2 choses qui n'ont absolument aucun rapport, le communisme est l'antithèse du gauchisme.
Dans le communisme t'as pas de french theory et autres délires intersectionnelles, l'idée de base c'est l'abolition d'une société de classe pour recréer un monde en commun, d'où le nom, communisme.
Le principe fondateur c'est d’œuvrer dans l’intérêt général, or ceux dont tu fais références, ce sont des soixantehuitards, soit libéral/libertaire, soit social-démocrate avec de nombreuses nuances, ils n'ont aucun objectif de rationalisation, de collectivisation, de solidarité d'ordre général, ils agissent selon le schéma très capitaliste de la segmentation des luttes pour défendre des intérêts individuels ou communautaires dont la conséquence est de créer une anomie, une déconstruction de la société.
C'est une distinction qui est assez vieille, car ce phénomène est déjà décrit en sociologie par Emile Durkheim dans son oeuvre De la division du travail social.
Un autre sociologue va même plus loin et imagine ce qu'il appelle la société liquide, Zygmunt Bauman.
Mais attention, communisme =/ gauchisme, mais le communisme peut apporter ce qu’on pourrait qualifier de féminisme intelligent (par exemple, la journée de la femme, qui, à la base, est une fête communie, est une journée pour fêter les travailleuses, pas pour fêter les bourgeoises avec leurs conneries d’écritures inclusives ou de culture du viol).
Les gens ont pour habitude de confondre le progressisme de base (droit de vote pour les femmes) avec des conneries comme les luttes Intersectionnelles à la con.